• Sur scène, Europe a rarement déçu et cette prestation au Lokerse Feesten dimanche est là pour témoigner de la bonne santé du groupe qui a su faire apprécier d’entrée de jeu ses dernières compositions (« Walk The Earth » et « The Siege »). Joey Tempest (55 ans), bouillonnant d’énergie fut incontestablement la vedette de la soirée. En revanche, le guitariste John Norum est aussi amusant en live que Jack Nicholson dans Shining. « Carrie » a fait fondre les cœurs et les plastiques des briquets alors que « Supertitious », « Cherokee » et l’hymne « The Final Countdown » ont été repris à tue-tête par la foule. Merci aux cinq artistes scandinaves pour cet excellent concert malheureusement trop court (1h).

    Europe : Lokerse Feesten 2019 (4)

    Europe : Lokerse Feesten 2019 (2)

    Europe : Lokerse Feesten 2019 (3)

    Europe : Lokerse Feesten, Lokeren, 4 août 2019

    A l’instar d'Iron Maiden, Scorpions est l’un des derniers géants capables de faire l’unanimité auprès de la population métallique, et ce au mépris de toutes les divisions. Toutefois, le groupe de Rudolf Schenker semble souffrir d’un manque de renouvellement. Ce show est effet un "copier-coller" de celui donné à Forest National le 4 avril 2018. Il n’en reste pas moins que les Allemands ont sorti l'artillerie lourde et que les fans ont pu se régaler sur les incontournables « Make It Real », « Holidays », « The Zoo », « Coast to Coast », « Send Me An Angel », « Wind of Change », « Blackout », « Big City Nights » et en rappel, « Still Loving You « et « Rock You Like a Hurricane »…


     Scorpions - Lokerse Feesten 2019

    Scorpions - Lokerse Feesten 2019 (2)

    Scorpions - Lokerse Feesten 2019 (3)

    Scorpions - Lokerse Feesten 2019 (4)

    Scorpions - Lokerse Feesten 2019 (5)

    Texte et Photos © Phil de Fer 2019

     

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  • Souvenirs du 4è Wildfest, un sympathique festival de Glam Rock, Sleaze Rock et Hard FM qui s'est déroulé samedi dernier à Grammont (Geraardsbergen) capitale mondiale de la tarte à maton.  

    Midnite City, Grammont, 25 mai 2019

    Midnite City. Il n'y a pas que le Brexit de l'autre côté de la Manche ! 

    Rob Wylde, Grammont, 25 mai 2019

    Rob Wylde (Tigertailz) avec Midnite City, la grosse claque de la soirée.

    Shiraz Lane, Grammont, 25 mai 2019

    Hannes Kett (Shiraz Lane), un chanteur subtil.

    Shiraz Lane, Grammont, 25 mai 2019 (2)

    Set acoustique pour les Finlandais de Shiraz Lane. Le soliste du groupe ayant raté son avion !

    The New Roses, Grammont, 25 mai 2019 

    The New Roses (Allemagne) : un show énergique. 

    Crazy Lixx, Grammont, 25 mai 2019

    Jens Lundgren, Jens Sjöholm et Danny Rexon (Crazy Lixx) en formation de combat.

    Crazy Lixx, Grammont, 25 mai 2019 (3)

    Danny Rexon version Top Gun.

    Crazy Lixx, Grammont, 25 mai 2019 (2)

    Crazy Lixx, Grammont, 25 mai 2019 (4)

    Crazy Lixx, Grammont, 25 mai 2019 (5)

    Le quintet suédois a défendu avec panache son tout nouvel album Forever Wild.

     Photos © Phil de Fer 2019


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  • BURNING RAIN, De Bosui, 16 avril 2019

    Profitant d’une pause des Dead Daisies, Doug Aldrich a trouvé le temps de sortir le mois dernier un quatrième album avec Burning Rain, Face The Music. Doug et son compère Keith St John faisaient escale mardi soir à Weert, une petite ville des Pays-Bas située à 40 minutes seulement de Liège, dans le cadre de leur Stripped & Naked-tour. Le duo a proposé dans la formule guitares-voix la moitié des titres de son nouvel album (« Revolution », « Midnight Train », « Beautiful Road », « If It’s Love », « Face The Music »), d’autres chansons de son répertoire dont les magnifiques « Cherie Don’t Break My Heart », « Our Time Is Gonna Come » et « Heaven Gets Me By », deux pépites de Whitesnake (« Forevermore » et « Crying In The Rain ») ainsi que des classiques fédérateurs brillamment revisités (« Jumpin’ Jack Flash », « You Can’t Get Always What You Want », « Purple Haze » « Stairway To Heaven »,…)

    BURNING RAIN, De Bosui, 16 avril 2019

    Voilà deux musiciens non seulement très sympathiques mais aussi fabuleux lorsqu’il s’agit de transcender des morceaux habituellement très rapides et électriques. Ils ont surtout pris du plaisir à faire chanter le public dans une ambiance relax. En résumé, un set intimiste marqué de bout en bout par la voix d’un grand chanteur et le jeu d’un guitariste hors pair. 

    Doug Aldrich, De Bosui, 16 avril 2019

    Keith St John, De Bosuil (NL), 16 avril 2019

     Photos et texte © Phil de Fer 2019

     


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  • La Wembley Arena était archicomble mardi dernier pour le 2è concert londonien des léopards lors de l'Hysteria Tour. Le groupe de Sheffield a interprété l’intégralité d’Hysteria, meilleur album de l’année 1987, dans une quasi…hystérie collective. Le quintet a ensuite quitté les planches pour revenir en rappel jouer quelques classiques « Promises », « When Love And Hate Collide », « Let’s Get Rocked » « Rock Of Ages » et  « Photograph » sur lesquels le public a également fait entendre sa voix. Def Lerppard est bien resté une icône de l’autre côté de la Manche. Si vous n’y étiez pas, rendez-vous le 23 juin prochain sur la plaine de Dessel. En attendant, joyeux Noël à tous !

    Def Leppard Wembley 18.12.18

    Def Leppard Wembley 18.12.18(2)

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     Photos et texte © Phil de Fer 2018


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  • CHEAP TRICK, WembleyArena, 18 décembre 2018(2)

    Cheap Trick est resté ce grand petit groupe en perpétuel équilibre entre mélodies sucrées et solos poivrés. Rick Nielsen, Robin Zander et Tom Peterson sont des adeptes du « Rockfort ». Ils s’acharnent à glisser une paille d’humour dans la poutre d’acier du hard-rock à l’image de ce « Run Run Rudolph » interprété en compagnie de Michael Monroe (Hanoi Rocks) à l’harmonica et de Phil Manzanera (Roxy Music) à la gratte.

    CHEAP TRICK, WembleyArena, 18 décembre 2018

    Noël se poursuit avec cette musique magique qui produit sur nous l'effet d'un élexir de perpétuelle adolescence ! 

    CHEAP TRICK, WembleyArena, 18 décembre 2018 (3)

    CHEAP TRICK, WembleyArena, 18 décembre 2018 (4)

    CHEAP TRICK, picks Rick Nielsen

     Photos et texte © Phil de Fer 2018


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  • Cinq jours en mer à écouter de la musique, à assister à des concerts et à traîner avec quelques stars du rock…Durant ce voyage dans l’Atlantique, nous avons pu une nouvelle fois constater que la vie avec Kiss lors d’une croisière était très riche en événement. Parmi ceux-ci la réunion de six membres de la formation US le 31 octobre, pourtant sans fard lors de la soirée d’Halloween ! Pendant le traditionnel set acoustique, Bruce Kulick et Ace Frehley sont montés sur le Pool Deck pour interpréter quelques titres fétiches : « Domino », « Hide Your Heart », « 2000 Man », « New York Groove », « Nothin’ Too Loose » et bien sûr l’incontournable « Rock And Roll All Nite ». Nous vous offrons quelques photos à inscrire au livre des « happening ».

    KK VIII - P. Stanley Day 1

    KK VIII - Eric Singer Day 1

    KK VIII - Thayer-Kulick Day 1

    KK VIII - A. Frehley Day 1

    KK VIII - G. Simmons Day 1

    La veille à Miami, port de départ, Vinnie Vincent avait effectué un retour « électrique »  en accompagnant sur trois titres Four By Fate, combo au sein duquel officie les ex-Frehley’s Comet, Tod Howarth et John Regan ainsi que l’ancien batteur de Skid Row, Rob Affuso Pour l’occasion, Vincent est apparu avec le maquillage et la croix ansée. L’éphémère guitariste de Kiss (1982-83) s’est contenté de la rythmique sur « Lick It Up », « I Love It Loud » et « Cold Gin » dans ce Nightclub plein à craquer. Une prestation peu convaincante  à des années lumières de ce que proposera le Spaceman sur le Norvegian Jade. Ace Frehley a effectivement enchaîné les bonnes surprises : « Save Your Love », « Dark Light », « Torpedo Girl », « Two Side Of The Coin »,… des morceaux de Kiss portant sa griffe. L’ « ace » de pique a tenu la barre d’une main de maître tout au long de la croisière en compagnie des musiciens de…Gene Simmons !

    KK VIII - A. Frehley Day 1(2)

    KK VIII - A. Frehley band

    KK VIII - A. Frehley last night

    L’autre coup de cœur de la croisière fut incontestablement Bruce Kulick qui a déchargé toute l’artillerie des années’80 et ’90 dès le premier soir en compagnie des Conspirators Bent Fritz (batterie) et Todd Kerns (chant, guitare rythmique) et du bassiste Zach Throne, connu également pour ses talents d’acteur. Les quatre musiciens ont revisité live les albums Asylum, Crazy Nights, Smashes, Thrashes & Hits, Hot In The Shade et Carnival Of Souls tout en ajoutant l’étonnant « Sword And Stone », un titre accrocheur signé Stanley-Kulick que le groupe allemand Bonfire a enregistré en 1989, sans oublier l’hommage au  regretté à Eric Carr sur « Little Caesar ».

    KK VIII - B. Kulick live

    KK VIII - T. Kerns

    KK VIII - B. Fritz

    Le lendemain, branle-bas de combat avec les Dead Daisies, l’un des gangs les plus chauds du moment.  Les morceaux de bravoure propulsés par l’audace vocale de John Corabi (ex-Mötley Crüe), la frappe d’acier de Deen Castronovo (Journey, Bad English) et la facilité technique de la paire Doug Aldrich-Marco Mendoza (ex-Whitesnake), font mouche à tous les coups en concert. Ceux qui étaient-là, reçurent en plein visage les « Resurrected », « Make Some Noise », « Midnight Moses », « Bitch »,…. lors de trois sets sans temps mort !

    KK VIII - John Corabi

    KK VIII - M. Mendoza

    KK VIII - Doug Aldrich

    Nous avons aussi pu découvrir de nouveaux talents au cours de la croisière 2018. Repéré par le manager de Kiss, Doc McGhee, Vintage Trouble a fait chavirer les cœurs avec son univers teinté de blues-rock old school et de soul américaine. Ce groupe californien est entrain de se faire un nom grâce notamment à Ty Taylor, chanteur fantasque à l’énergie débordante et communicative. Le groupe de Hair Metal Teäze fut une attraction d’excellent niveau tandis que Beth Blade & The Beautiful Disasters et le girl band Thundermother ont souqué ferme pour satisfaire les Kiss Kruisers. Voilà des formations promis à d’heureux lendemain à condition de ne rien lâcher..

    KK VIII - Vintage Trouble

    KK VIII - Vintage Trouble Ty Taylor

    Et Kiss dans tout cela ? Le quatuor a livré deux shows de bonne qualité dans le Stardust. On déplorera toutefois le manque de  surprises au niveau de la setlist. Mais même en jouant la carte du sobre, la bande à Gene Simmons parvient encore à emballer le match de jolie manière. On ne s’en plaindra certainement pas ! Kiss peut maintenant s'embarquer dans une dernière tournée mondiale One Last Kiss: End Of The Road World Tour, qui fera escale plus près de chez nous, au Graspop Metal Meeting sur la plaine de Dessel le dimanche 23 juin 2019 !

    KK VIII - Kiss live show 2

     KK VIII - Live show 2 (2)

    KK VIII - Live show 2 (3)

    KK VIII - Live show 4

    Photos et texte © Phil de Fer 2018


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  • Richie Faulkner (013 de Tilburg), 6 août 2018

    La machine priestienne s’est emballée lundi à Tilburg lors d’un concert sold-out dans la salle  013. La bande de Rob Halford (qui a encore pu nous faire apprécier l’étendue de sa technique vocale) a offert au public hollandais la plus longue set list de la tournée 2018 (20 titre, c’est mieux qu'au Wacken Open Air) dans laquelle figuraient notamment « Saints In Hell » et « Tyrant ». L’énergie et  l’enthousiasme du virtuose Richie Faulkner n’ont échappé à personne. Le groupe qui a tenu à contenter ses fans les plus fidèles, a aussi présenté en avant première le titre « No Surrender », extrait du dernier album Firepower.

    JUDAS PRIEST (013 de Tilburg), août 2018

    Malgré la maladie de Parkinson, le  guitariste Glenn Tipton  est venu jouer lors du rappel composé de « Metal Gods », « Breaking the Law », « No Surrender », « Victim Of Changes » et « Living After Midnight ». La foule l'a accueilli sous un tonnerre d'applaudissements.

    JUDAS PRIEST (013 de Tilburg), 6 août 2018

    Halford & Tipton (013 de Tilburg), 6 août 2018

    JUDAS PRIEST salute (013 de Tilburg), 6 août 2018

    Photos et texte © Phil de Fer 2018


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  •  GENE SIMMONS BAND (013 de Tilburg), 19 juillet 2018

    Surprenants et plein d'énergie, Gene Simmons et ses musiciens ont proposé jeudi soir un concert effarouché et détonnant, une soirée totalement imprévisible. Le Demon sans fard est devenu une attraction unanimement acclamée. Apostrophant ses fans en néerlandais « Godverdomme !», suant et souriant, le bassiste-chanteur de Kiss s’est sincèrement amusé à Tilburg.

    GENE SIMMONS BAND (013 de Tilburg)3

    L’énergie de Gene, des guitaristes Phil Shouse, Jeremy Asbroke et Ryan Cook et du batteur Brent Fitz (Slash) s’est transmise aux spectateurs de la salle 013 en ébullition. Et ce n’est pas l’exécution des  hits « Deuce », « Dr. Love » et « War Machine » qui allaient tempérer leurs ardeurs. Le Gene Simmons Band a alterné les titres les plus significatifs de Kiss avec des morceaux surprenants (l’inédit « Are You Ready », « I », « Charisma » ou « Radioactive » - interprété à l’occasion des 40 ans du premier album solo du père Gene) en passant par des reprises comme le « Long Tall Sally » de Little Richard !    

    GENE SIMMONS BAND (013 de Tilburg)

    GENE SIMMONS BAND (013 de Tilburg), 19 juillet 2018

    Lorsque la foule lance des titres, Gere les rattrapent ! On a ainsi eu droit aux intros de « Unholy » et de « Domino », le premier couplet de « She’s So European » et de « La Bamba » ainsi qu’une version totalement improvisée de « I Was Made For Lovin’ You » en compagnie de quelques fans invités sur scène. D’autres veinards présélectionnés ont eu l’occasion de chanter avec le groupe « I Love It Loud » et « Rock’n’Roll All Nite » tandis qu’un musicien en herbe a joliment assuré à la six cordes sur la totalité de « Parasite ».  Simmons a  également invité son épouse Sharon et sa fille Sophie, à le rejoindre sur le podium. Une soirée inédite.   

    GENE SIMMONS BAND (013 de Tilburg)2

    Photos et texte © Phil de Fer 2018


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  • Alice Cooper Brielpoort de Deinze,

    Le Coop’ a 69 ans. Les générations, les modes, les styles sont passés mais pas sa musique. Le spectacle commence à 21h00 avec « Brutal Planet ». Les éclairages s’animent et suivent le chanteur dans ses moindres déplacements. Le Alice Cooper band qui semble tout droit sorti du film New York 1997, enchaîne les morceaux d’anthologie dans un décorum « gorisé » :  « No More Mr. Nice Guy », « Under My Wheels », « Billion Dollar Babies », « Poison »... L’ambiance est d’enfer.

     Alice Cooper Brielpoort de Deinze (2)

    Alice Cooper sort alors de scène et laisse ses petits camarades effectuer leurs solos respectifs (avec 3 gratteux dans la bande tout de même). Au menu : riffs coupe-gorges et tambours décapants. Dégustez, c’est Alice qui régale ! Impressionnant de cohésion, les musicos n’arrêtent pas de courir dans tous les sens. La palme du meilleur second rôle revient à la très présente Nita Strauss, la fille de manche…. La foule écoute ensuite religieusement la ballade « Only Woman Bleed « jouée sur une guitare double manche par Ryan Roxie avant de lever le poing sur le vindicatif « Paranoiac Personality», dernier hit en date. 

    Alice Cooper Brielpoort de Deinze(3)

    Alice Cooper Brielpoort de Deinze (4)

    Au cours de la dernière partie du concert, Alice affronte un Frankenstein géant, des infirmières diaboliques interprétées par ses propres filles avant d’être électrocuté sur scène puis décapité dans un barda scénique rythmé par les incontournable « Ballad Of Dwight Frye », « I Love The Dead » et « I’m Eighteen ». La foule retient son souffle mais pas de panique, le chanteur est immortel.  Ce n’est pas un concert mais un spectacle. Faut pas confondre ! Au bout d’une heure trente de grand frisson, la star entame une dernière chanson en béton, le sacro-saint « School’s Out » couplé avec « Another Brick In The Wall », le tube légendaire de Pink Floyd. Le morceau est évidemment survolé d’un envoi de big ballons. Le mot de la fin est lancé : joyeux Noël !  Et déjà toutes les lumières se rallument à l’intérieur d’un Brielpoort hanté par le passage d’un spectre toujours bien vivant !

     Alice Cooper Brielpoort de Deinze (9)

    Alice Cooper Brielpoort de Deinze (7)

    Alice Cooper Brielpoort de Deinze (8)

    Photos et texte © Phil de Fer 2017


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  • La Machine du Moulin Rouge, autrefois « La Locomotive », illustre salle parisienne, était bien remplie pour célébrer le retour de Mr. Big, après trois ans d’absence. C’est une "dream team"  affamée qui a déboulé sur scène. Si Eric Martin, Billy Sheehan, Paul Gilbert et Matt Starr ont été à la hauteur de leur réputation, le batteur Pat Torpey, diminué par la maladie de Parkinson, a joué des percus durant une bonne partie du concert et pris place derrière les fûts sur la ballade « Just Take My Heart ». Quelle joie de le retrouver hilare sur la scène. Mr. Big a présenté un show de grande qualité, à la fois délirant et très professionnel.  Le public ravi n’a pas manqué de saluer l’anniversaire de Mister Gilbert qui nous a ensorcelés avec ses guitares magiques pendant près de deux heures. Avant cela, les revenants américain de Faster Pussycat et les flamboyants irlandais de The Answer, ont laissé parler pendant 45 minutes chacun, la puissance brute de leur hard rock authentique et sans compromis. All Killer - no filler!

    FASTER PUSSYCAT - Paris 2017

    FASTER PUSSYCAT - Paris 2017 (2)

     FASTER PUSSYCAT - Paris 2017 (3)

    THE ANSWER - Paris 2017

    THE ANSWER - Paris 2017 (2)

    THE ANSWER - Paris 2017 (3)

    Paul Gilbert - Paris 2017

    Mr. Gig - Paris 2017

    Billy Sheehan et P. Gilbert - Paris 2017

    Pat Torpey - Paris 2017

    Eric Martin - Paris 2017

    Mr. Big set list - Paris 2017


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