• Eric Martin, Tivoli (Utrecht)

    Second rendez-vous de la tournée The Stories We Could Tell samedi à Utrecht (Pays-Bas), après une première la veille à Londres. Le « Caïd » fait preuve d’un plaisir de jouer évident. Avec une voix délicieusement bluesy,  Eric Martin chante avec un égal bonheur les chansons du dernier opus (« Gotta Love The Ride », « I Forget To Breathe », « East/West », « Fragile » et « The Monster In Me »), les titres de l’exercice précédent (« Undertow », « Around The World »),  et les classiques (Alive & Kickin », « Daddy, Brother, Lover, Little Boy », Green-Tinted Sixties Mind », « Just Take My Heart », « Take Cover », « Wild World » sans oublier « Addicted to That Rush », un morceau émaillé de quelques rapides solos de Billy Sheehan et de Paul Gilbert, histoire de rappeler, sourire aux lèvres, qu’ils sont deux instrumentalistes qui allient feeling, virtuosité et technique. Egal à lui-même, Mr. Big a ajouté à sa set-list des compositions moins prévisibles : « Colorado Bulldog », « Out Of The Underground »  ou « Rock’n’Roll Over ». Les musiciens ont également offert au public ravi une version acoustique de « To Be With You » lors du rappel.  Matt Starr, l’ancien complice d’Ace Frehley, s’est montré efficace derrière les fûts mais la fête n’aurait pas été totale sans la présence de Pat Torpey. Malgré la maladie, ce dernier a joué des percussions pendant la moitié du set et même assuré  la batterie sur « East/West » et « Just Take My Heart ».  La foule a applaudi à tout rompre le courageux Pat qui a annoncé son intention de continuer à monter sur scène tant qu’il en aura la force. Un excellent concert d’un toujours excellent et sympathique groupe !

    Phil de Fer

    Billy Sheehan Tivoli (Utrecht)

    Billy Sheehan : bassiste époustouflant 

    Mr. Big : Tivoli (Utrecht)

     Sheehan - Gilbert : sortez les perceuses !

    ERic Martin : Tivoli (Utrecht), 18 octobre 2014

    Eric Martin : une voix puissante et bluesy

    Pat Torpey : Tivoli (Utrecht), 18 octobre 2014

    Pat Torpey : une leçon de courage !

    © Phil de Fer 


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  • Richie Kotzen

     

    Richie Kotzen a notamment joué avec Poison, Mr. Big et plus récemment le power trio The Winery Dogs, mais je dois l’avouer mes connaissances sur sa carrière solo sont plutôt minces. Pourtant ce guitariste/chanteur a réalisé pas moins de quinze albums sous son nom. Allez voir la bio du  gaillard, c’est assez impressionnant. Sa réputation a en tout cas attiré ma curiosité. Je me suis donc rendu au Spirtit of 66, le club mythique de Francis Géron, à Verviers, où l’on vend encore de vrais billets de concert à l’effigie de l’artiste, pour le plus grand bonheur des collectionneurs. Richie, armé de sa Fender, a laminé avec une efficacité et un cynisme digne de Zappa tout un patchwork musical allant du heavy au funk, en passant par le blues et le jazz fusion. Sa musique est une véritable fête pour les oreilles. Accompagné à l’énergie par un bassiste impressionnant d’aisance et un batteur au groove radical, Kotzen en a mis plein les pupilles à ses fans. Il possède, il est vrai, une voix digne des meilleurs chanteurs de soul et rock et une descente de cordée ahurissante. Les meilleurs moments de ce concert furent les «  War Paint »,  « Help Me », « Fooled Again », « What If » avec Richie seule sur scène ou « You Can’t Save Me ». Le six-cordistes de Reading (Pennsylvanie) n’est peut-être pas une bête de scène mais les doigts, eux, courent toujours. A la fin du show, il ne me restait plus qu’à acquérir le double CD The Essential Richie Kotzen pour rattraper mes lacunes. Reviens quand tu veux, mec !


    Phil.


    Richie Kotzen : Spirit of 66 (3)

    Richie Kotzen band

    Richie Kotzen band 2

    Richie Kotzen : Spirit of 66 (3)

     Phil de Fer et Richie Kotzen

    Copyright Phil de Fer © 2014


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  •  Four By Fate : Festival Alcatraz, le 9 août 2014

    Malgré une tentative avortée de reformation du Frehley’s Comet, 25 ans après la sortie du 1er album éponyme, les deux anciens compagnons de Ace Frehley, Tod Howarth (guitare, chant) et John Regan (basse) ont eu la bonne idée de poursuivre sur leur lancée. Ils ont ainsi monté un nouveau groupe habilement baptisé Four By Fate avec deux autres vieux briscards, le guitariste-soliste Sean Kelly (Nelly Furtado, Helix) et le batteur Stet Howland (ex-Wasp, Lita Ford). Le quatuor donnait son 2è concert seulement le week-end dernier à l’occasion du Festival Alcatraz à Courtrai (en Belgique). Four By Fate a joué cinq morceaux du « Comet » (“Calling To You”, “Something Moved”, “In The Night”, “Time Ain’t Running Out” et “Breakout” avec un solo de batterie digne de 'Bonzo' Bonham) ; une nouvelle composition (“Follow Me”), “Rocket Ride” morceau écrit par Frehley lors de la période Kiss et quelques reprises efficaces : « I Want You To Want Me » de Cheap Trick, « I Am The Walrus » (Beatles) ou encore le hit de Humble Pie “I Don’t Need No Doctor”. Un show efficace et bien rôdé qui s’est clôturé avec des effets pyrotechniques. Une découverte pour de nombreux festivaliers et une belle surprise pour les fans de Kiss et du Spaceman,  présents sur la plaine. Cette semaine, Tod, John, Sean et Stet rentrent en studio pour enregistrer en premier EP. 

    Philippe

     Four By Fate - Coutrai 2014 (1)

    Tod Howarth : mention très bien 

     Four by Fate - Coutrai 2014 (2)

    John Regan a travaillé avec Peter Frampron et Mick Jagger

    Four by Fate - Coutrai 2014 (3)

    Sean Kelly en action

     Four by Fate - Coutrai 2014 (5)

    "Breakout"

    Four By Fate - Alacatraz Festival Backstage

    Four By Fate : un pour tous, tous pour un ! Copyright Phil de Fer © 2014


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  •   

    Tom Keifer - NY

     

    Trois jours après le concert Kiss-Def Leppard, back to the new-york groove ! Nous nous sommes cette fois rendus au légendaire BB King Club & Grill sur Times Square, en plein centre de Manhattan, où nous attendait Tom Keifer, le chanteur-guitariste de Cinderella. Nous avons eu la chance d’assister au soundcheck et d’échanger ensuite quelques mots avec l’artiste. Tom nous a confié être proche d’un accord pour une tournée en solo l’année prochaine, en Europe. Visiblement, celui-ci a la pêche et a enchaîné les meilleurs titres de Cinderella (« Night Songs », « Save Me », « Nobody’s Fool », « Shelter Me » ou « Gypsy Road ») et les morceaux tirés de son album solo The Way Life Goes (« It’s Not Enough », « The Flower Song »,…). Les meilleurs moments de ce concert fort en émotion furent les « Heartbreak Station », « Ask Me Yesterday » et « Don't Know What You Got (Till It's Gone) » interprétés avec Savannah Snow (Madame Keifer) glissés au milieu d’un répertoire de pur heavy blues sans le moindre temps mort. Après trente ans de carrière Tom Keifer a gardé cette voix puissante délicieusement bluesy. La gaillard s’est même permis d’offrir au public lors du rappel une reprise d’anthologie de « With A Little Help From My Friend » (version Joe Cocker) où il s’est littéralement vidé. Une véritable fête pour les oreilles du public béat d’admiration.

     

     Tom Keifer - New-York 2014

     

     Savannah et Tom Keifer 

    Tom Keifer band New-York 2014

    Tom Keifer et son groupe pendant le soundcheck au club BB King

     Tom Keifer NY (4)

    Meet & Greet 

     Tom Keifer NY (5)

    "It's Not Enough"   

    Mention très bien aussi à Tempt qui a assuré avant l’entrée en scène du héros. Ces quatre p'tits jeunes new-yorkais fans du Metal des années’80, ont de l’énergie à revendre et nous incitent à nous intéresser à eux. De plus, ils ont trouvé en studio un coach de luxe en la personne de Michael Wagener (Dokken, Mötley Crüe, Accept,...) pour l'enregistrement d'un EP intitulé Under My Skin. Excellente surprise !

     

    Phil. 

     

      Temps New-York

     Zach Allen (Tempt) 

     Temps New-York (2)

    Harrison Marcello (Tempt)   

     Tempt New-York 2014 (3) 

    Zak Gross (Tempt)   


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  • De passage à New-York la semaine dernière, nous ne pouvions manquer The Heroes Tour, la double affiche Def Leppard-Kiss (l’événement de l’été aux USA), qui faisait escale à Holmdel, petite ville du New-Jersey, située à une heure de train de Big Apple. Les Canadiens de Kobra and the Lotus (révélé par Gene Simmons) assuraient le rôle de chauffe-salle devant un parterre clairsemé. Beaucoup il est vrai se sustentaient ou dévalisaient les stands de marchandising pendant la demi-heure allouée au groupe de la charmante Kobra Paige. Mais les choses sérieuses allaient commencer. Def Leppard montait sur scène alors que le soleil brillait toujours à l’extérieur du PNC Bank Art Center. Les Britanniques ont servi des morceaux où priment avant tout la mélodie et qui méritent le nom de vraies chansons, voire parfois de hits et dieu sait que les Lep possèdent un paquet de titres imparables « Pour Some Sugar On Me », « Rocket », « Let’s Get Rocked » ou « Rock Ages ». Def Leppard possède une sorte de « marque de fabrique ». Le public reconnaît automatiquement le son de ce groupe qui n’a pas hésité à présenter en 75 minutes le meilleur de son répertoire dont une version acoustique de « Bringin’ On The Heartbreak », un « Animal » repris en cœur par la foule en délire, ou même un « Hysteria » d’une exceptionnelle limpidité. On retrouvait également avec bonheur un lightshow efficace. Et puis, Joe Elliot, Rick Savage, Phil Collen et Rick Allen ont fait preuve d’un plaisir de jouer évident. Quant à Vivian Campbell, il s’est montré égal à lui-même, humble et subtil malgré un traitement de chimiothérapie. Le guitariste irlandais lutte en effet courageusement contre le cancer. C’est une véritable ovation que lui a réservé le public. Def Leppard reste décidément l’un des bands les plus efficaces et des plus attachants du monde de la musique. 

     Def Leppard - Holmdel 2014

    Def Leppard - Holmdel 2014 (2)

     Def Leppard - Joe Elliot Holmdel 2014

    Def Leppard - Homdel 2014 (4)

     Def Leppard - Holmdel 2014 (5)

    Def Leppard - Holmdel 2014 (6)

    Phil de Fer © 2014

     

    Le temps pour les road crews de préparer la nouvelle scène et la lumière s’éteint à nouveau. Le célèbre cri de guerre "You want the best, you got he best, the hottest band in the world...KISS" poussé  par Joe Elliot en personne, résonne alors dans l'arène est le rideau noir tombe dans un déluge d'explosions. Kiss ouvre avec le prodigieux « Psycho Circus » mais jouera ensuite la carte de la sécurité en se basant essentiellement sur un répertoire classique (« Deuce », « Shout It Out Loud », « Hotter Than Hell », « I Love It Loud », « Lick It Up », « Love Gun », « Black Diamond », « Detroit Rock City », « Rock And Roll All Night », …).  Malheureusement, comme l’an dernier au Hellfest, l’araignée articulée géante censée amener Gene Simmons, Paul Stanley et Tommy Thayer sur scène est restée immobile, le plafond de l’arène étant trop bas. Damned ! Pour le reste on a pu voir avec bonheur la batterie d’Eric Singer descendre et s’élever, Stanley survoler le public, le traditionnel fire-breathing de Simmons, la guitare lance-roquettes de Thayer, les murs de flammes, sans oublier la traditionnelle pluie de confettis. Certes, le spectacle présenté n'est pas vraiment inédit mais on reste cloué sur place par tant de professionnalisme. Construit pour vous laisser sans souffle, le show ne ressemble à aucun autre car sur son terrain, Kiss est le seul à pouvoir  lui donner sa véritable dimension. 

     

    Phil.

     

     Kiss Holmdel 1

       

    Tommy Thayer et Paul Stanley : "Detroit Rock City" Phil de Fer © 2014

     

     Kiss - Holmdel (2)

     

    Gene Simmons : "God Of Thunder" Phil de Fer © 2014

    Kiss Holmdel 2

     Tommy Thayer : une agilité à toute épreuve. Phil de Fer © 2014

     Kiss - Holmdel 5

    Paul Stanley en pleine forme. Allan Zilkowsky © 2014

     Kiss - Holmdel 2014

    "Rock And Roll All Night, Party Everyday" Phil de Fer © 2014  


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  • Malgré la concurrence de plus en plus vive des autres festivals Metal : Hellfest (France), Bang Your Head (Allemagne), Download (Angleterre),… la 19è édition officielle du Graspop a accueilli une foule enthousiasme qui s’est déplacée de toute l’Europe. Après trois jours de pluie, un soleil radieux a accueilli 32 groupes le dimanche ainsi que cinquante mille aficionados qui s’étaient donné rendez-vous pour une affiche à nouveau très disparate puisqu’on retrouvait notamment les macabres Death DTA, les hardos de Scorpions of Child, les métalleux symphonistes de Rhapsody Of Fire et le groupe de Metalcore Heartbreed. La nouvelle formule avec deux scènes principales(comme à Clisson) a rencontré un franc succès selon les organisateurs. Une organisation parfaite qui allait d’ailleurs permettre d’enchaîner les prestations. Les joyeux musicos d'Anthrax se sont bien éclatés sur « I am the law » et leur cover d’« Antisocial ». C’est ensuite avec le Vandenberg’Moonkings que nous pûmes découvrir la scène du Metal Dome. La formation de l’ancien guitariste de Whitesnake a suscité les plus vives satisfactions. On se réjouit déjà de revoir le quatuor au Raimes Fest en septembre. 

    Vandenberg'Moonkings

     Vandenberg’Moonkings : Belle surprise 

    Copyright Phil de Fer © 2014

    Alice in Chain - Graspop 2014

    Jerry Cantrell (Alice in Chains) : redécouverte

    Copyright Phil de Fer © 2014

    Beaucoup de passion déployée aussi pour Sebastian Bach, un chanteur qui tire toujours son épingle du jeu et qui fut l’un des héros de la journée. Sur la mainstage 1, on  saluera la prestation sobre et efficace d’Alice in Chains. En revanche, l’autre formation de Seattle, Soundgarden n’a pas donné, en soirée, la pleine mesure de son talent. Chris Cornell et ses musiciens n’ont recueilli des applaudissements que par estime et respect de l’assistance. Juste avant la tête d’affiche, Rob Zombie a lui déclenché une grosse  ferveur avec son croque monstre show. Les nombreuses pitreries physiques du chanteur, associées aux prestigieuses démonstrations de six-cordes de John 5, parvinrent à convaincre la foule. Enfin, la vieille garde sonnait son retour pour la joie, intense des spectateurs demeurés entièrement dévoués à la cause de Black Sabbath. Certes, Ozzy Osbourne (65 piges tout de même) n'a plus le ton juste et oublie même de chanter dans le micro  ("Iron Man") mais on s’en bat les nouilles, voir la légende sur scène en 2014 et entendre « War pigs », "Snowblind" ou "Paranoid" balancés par trois des quatre membres du groupe d'origine suffit à notre bonheur. Une belle apothéose !  (Philippe Saintes)

     Soundgarden - Graspop 2014

    Chris Cornell (Soundgarden), un look à la Johnny Depp

     Copyright Phil de Fer © 2014

    Black Sabbath - Graspop 2014

    Ozzy clown dément 

     Copyright Rudy De Doncker © 2014


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  • En 1990, l’album Pornograffitti avait reçu les éloges de la presse internationale. Cet album mêlant la musique épique de Queen, les envolées de haute voltige de Van Halen et le hard-fusion des Red Hot Chilli Peppers, avait atteint la 10è place au Billboard 200 US (double disque de platine). 24 ans plus tard, les revenant funksters bostoniens,  rejouent sur scène l’intégralité de ce disque légendaire.  

    Extreme – Cologne (Live Hall) 12 juillet 2014

      "More Than Words" : indémodable

    Nous avons assisté samedi à l’époustouflante prestation d’Extreme au « Live Hall » de Cologne, dernière date du volet européen de sa tournée mondiale. Nuno Bettencourt a une fois de plus été à la hauteur de sa réputation avec un toucher phénoménal et des interventions instrumentales percutantes : l’intro « Flight of the Wounded Bumblebee » sur « He-Man Womant Hater » et un solo acoustique édifiant (« Midnight Express ») pendant le rappel. Le tandem rythmique Pat Badger-Kevin Figuerido (le remplaçant de Paul Geary) continue d’apporter le groove qui fait la force d’Extreme. Gary Cherone, impressionnant de maîtrise technique, bondit partout en enchaînant les classiques « Decadence Dance », « Get The Funk Out » et « When I’m President ». Le show se poursuit en douceur avec l’inoubliable ballade « More Than Words » reprise en cœur par la foule.

      

    Extreme – Cologne (Live Hall) 12 juillet 2014

      Gary Cherone : grand performer 

      

    En plus des titres de Pornograffitti, le groupe a délivré des morceaux imparables comme « Play with me », « Rest in Peace », « Am I Ever Gonna Change » et « Cupid’s Dead » qui ont clôturé cet excellent concert. Touché par l’accueil, les quatre sympathiques musiciens sont ensuite descendus dans la fosse pour saluer les fans après deux heures de musique. La grande classe !                                 

                                                                                                                            Phil de Fer

     

    Extreme – Cologne (Live Hall) 12 juillet 2014

    Extreme : toujours brillant !

    Extreme – Cologne (Live Hall) 12 juillet 2014 (3) 

    Nuno et sa Washburn N4

    Extreme – Cologne (Live Hall) 12 juillet 2014 (2)

    Pat Badger avait prédit la victoire de la Mannschaft en finale de la CM

     


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  • Priss

    Priss

    DOLL STANLEY et LUDA CRISS

    Moa Henriksson (Doll Stanley) et Judy Cocuzza (Luda Criss)

     JEAN SIMONE

    Andrea Zemeno (Jean Simone)

     LACE FREHLEY

    Jennifer Paro (Lace Frehley)

    Priss, Tribute Band féminin de Kiss à profité de la Kiss Kruise III pour s'illustrer devant un parterre international, à bord du Norwegian Pearl. Nous avons surpris ces nanas dévergondées sans make-up sur le paquebot. Quel plaisir de voir ces teigneuses distiller des reprises efficaces. Le line-up tourne rond : Moa, Andrea, Jennifer et Judy sont des tigresses aux dents longues qui nous ont griffé de leurs ongles acérés. Un super concert avec de supers nanas !

    Doll Stanley

    Lace Frehley 2

    © Philippe Saintes

     

     


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  • Night Ranger

    Les musiciens de Night Ranger ont le pied marin. Ce fut un plaisir de découvrir ce groupe en concert lors de la Kiss Kruise III. Le groupe californien a pioché des titres comme « « Sing Me Away », « Sister Christian » ou « Don’t Tell Me You Love Me ». Le meilleur restait pourtant à venir avec deux classiques de Damn Yankees (groupe formé par Jack Blades avec Tommy Shaw de Styx et Ted Nugent) : « Sister » et High Enough » ainsi qu’une une reprise d’Ozzy Ozbourne (« Crazy Train »). On se souvient que Brad Gillis remplaça le regretté Randy Rhoads sur la tournée Speak of the Devil. Lors du second concert, nous avons eu droit à un rappel à la hauteur. Tommy Thayer est en effet monté sur scène pour interpréter « (You Can Still) Rock in America » et terminer en beauté cette croisière 2013 d’excellente facture. Et puis Night Ranger a su conquérir sans artifice, les fans de Kiss, ce qui reste quand même une performance. Phil de Fer

     

    Jack Blades

     

    Brad Gillis

     Joel Hoekstra

    Kelly Keagy

    Eric Levy

    © Philippe Saintes


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  •  

    Kiss - Live Norwegian Pearl

    Kiss a enchaîné les bon coups au cours de cette croisière. Lors de la première soirée « indoor », la bande à Simmons a magistralement ouvert le feu avec « Anything For My Baby ». D’emblée, le son du StarDust Theater approche de la perfection et se maintiendra tout au long du show. Le groupe, en grande forme, après la tournée au Japon, a ensuite enchaîné avec des titres encore jamais interprété live (« Ladies In Waiting », « Almost Human », « The Oath », « Mainline ») suivi de quelques classiques tels que « Love Gun », « Black Diamond », « Detroit Rock City », et l’inévitable « Rock’n’Roll All Nite ». Le 2è soir, c’est le fabuleux « Love Her All I Can » qui a démarré la set-list. Kiss a manifesté son désir de surprendre en puisant dans son large répertoire. Il a ainsi contenté ses fans les plus acharnés, donc les plus fidèles, avec ce spectacle mêlant professionnalisme et spontanéité. Après la déception du Hellfest, l’été dernier, ce double concert électrique en mer, tend à nous rassurer quant à la vitalité des superhéros du rock. (Phil.) 

     Eric Singer (KK III)

      Tommy Thayer - Kiss Kruise III

    Gene Simmons - Kiss Kruise III

    Paul Stanley Kiss Kruise III

    © Philippe Saintes 

     


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