• Graspop 2015

    © Phil de Fer

    Quelque 152.000 festivaliers ont célébré le 20e anniversaire du Graspop Metal Meeting (GMM) ce week-end à Dessel (Belgique) ont indiqué les organisateurs dimanche soir. 

    Le festival a célébré son 20e anniversaire comme il se doit. Sa popularité n'a cessé de croître au fil des ans. Si la première édition avait accueilli quelque 10.000 personnes en 1995, ce sont quinze fois plus de festivaliers qui ont foulé la plaine campinoise ce week-end. De jeudi à dimanche, une petite centaine de groupes se sont succédé sur cinq podiums. Le public, venu des quatre coins de l'Europe, a pu assister aux prestations des formations qui, pour la plupart, ont déjà des milliers d'heures de concert à leur compteur.

    Avec ses Conspirators et un chanteur Myles Kennedy particulièrement bien en voix, Slash a délivré vendredi un hard-rock traditionnel mais efficace, en glissant au passage quelques  tubes des Guns N' Roses (« Nightrain », « You Could Be Mine » et « Paradise City »).  Un autre ex-Guns N'Roses était présent au Graspop, en la personne de claviériste Dizzy Reed qui a humblement ouvert le festival avec son groupe The Dead Daisies. 

    Slash - Graspop 2015 

    Slash, l'un des bons shows du vendredi © Phil de Fer

    Vendredi toujours, Kiss a célébré son quarantième anniversaire en proposant les plus grands classiques de son répertoire ("Detroit Rock City", "Love Gun", "I Was Made For Loving You",...) devant un public ébahi par les jeux de scènes des musiciens maquillés, les effets pyrotechniques, les vapeurs et les canons à confettis. Marilyn Manson a ensuite clos la soirée dans un style minimaliste mais le garçon n'a rien pu faire après l'ouragan Kiss.

    Kiss - Graspop 2015

    Paul Stanley (Kiss) : "Creatures Of The Night" © Phil de Fer

    Guichets fermés
    Plus aucun ticket n'était disponible au guichet pour le samedi. Il s'agit d'une première dans l'histoire du festival. La venue de Slipknot a attiré la grande foule. Il fallait voir quelque 30.000 personnes massées devant la scène, s'asseoir et se lever comme un seul homme à l'appel de Corey Taylor, le leader et chanteur du groupe.

    Dimanche, 50.000 festivaliers ont assisté aux prestations de Scorpions et Faith No More, de retour après une absence de 18 ans. Motörhead a lui aussi assuré sa part du boulot grâce à un final explosif ("Ace Of Spades", "Overkill",...) qui a rappelé les plus belles années d'une carrière qui semble désormais sur le déclin, à l'instar de Lemmy, le leader du groupe britannique, particulièrement aminci à la suite de ses ennuis de santé.

    Source : BELGA  


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  • Devant un parterre d’aficionados, le roi Frehley a déployé hier tout son punch, sa verve six-cordistes, et a démontré que l’on pouvait « avoir été » et « être à nouveau ». La formule ? Un quatuor des plus soudés (Richie Scarlet à la guitare, Chris Wyse à la basse et Scot Coogan à la batt’ et au chant), pour un gig qui a lorgné à la fois vers le passé (« Rocket Ride », « NY Groove », « 2000 Man », « Snowblind »,…) et le présent (« Gimme A Feelin’ », « Space Invader », « Toys », ). Un Frehley qui a pris de l'embonpoint, mais qui visiblement s’est amusé, transporté par une foule brillant plus par son enthousiasme que par un éventuel silence circonspect. Briscard, vous avez dit briscard ?  (Phil de Fer)

    Ace Frehley-Zoetermeer (NL) - 2015

     © Phil de Fer - 2015

    Ace Frehley band - Zoetermeer 2015

    © Phil de Fer - 2015


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  • Fleetwood Mac - Live Anvers 2015

     

    2 chanteuses, un guitariste/chanteur époustouflant et une rythmique imparable, Fleetwood Mac/10 a efficacement fêté ses 40 ans d’âge au Sportpaleis d’Anvers.  Malgré une organisation anversoise toujours défaillante, la salle était pleine à craquer, samedi soir. Pour les plus jeunes, Fleetwood Mac (1975) s’est vendu à plus de 5 millions d’exemplaires et Rumours est resté 6 mois en tête des charts aux USA, en 1977. Les ventes de cet album se montrent à l’heure actuelle à plus 24 millions. L’âge d’or du groupe (1975-1982) continue de susciter l’intérêt des rétromaniaques. Le retour de Christie McVie, reine de la tournée, une exécution hors classe de « Tusk », un travail minutieux et énergique de Lindsey Buckingham à la guitare, une partie acoustique qui a ému le public, un exemplaire solo de batterie de l'excentrique Mike Fleetwood sans oublier la grâce et la classe de  Stevie Nicks, le concert fut émotionnel à défaut d’être exceptionnel. Rien à redire sur ce rock intelligent, hybride et professionnel. Le mythe reste intact et continue de séduire les générations, même en fin de parcours !  

     

     


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  •   Slash, un guitariste brillant ? Oui, et plus encore… 

    23h00. On rallume les feux à Forest National et tout le monde dehors avec la conviction que, s'il devait y avoir un concert à ne pas manquer cette année en Belgique, c'était bien celui de Slash et ses "conspirateurs", le 26 novembre 2014 !

     Slash à Forest National, le 26 août 2014

    Slash - Forest National, le 26 août 2014 (2)

     © Phil de Fer


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  • Steve Stevens, Phil de Fer & Billy Idol - Bruxelles 2014

    Le retour sur scène de Billy Idol était déjà un événement en soi et le fait qu’il se produise au Cirque Royal, à Bruxelles, en promotion de son excellent album Kings and Queens Of The Underground  avec son fidèle acolyte Steve « Atomic Playboy » Stevens, n’a fait que renforcer le clou. Sexagénaire bien conservé par l’alcool, Idol est resté destroy dans sa prestation scénique. Et qu’est-ce que ça fait du bien ! Sans nostalgie de mauvais aloi, sans passéisme aucun, le chanteur britannique est une légende, comme le prouve tous les morceaux joués mercredi soir : « Dancing With Myself », « White Wedding », « Flesh For Fantasy », « Sweet Sixteen », « Cradle Of Love », « Rebel Yell », « Mony, Mony » ou la reprise des Doors « L.A. Woman », sans oublier les nouveaux titres « Can’t Break Me Down », « Save Me Now » ou « Whiskey And Pills »  efficaces en live. Les gens hurlent et les guibolles se déchaînent pendant une heure quarante-cinq . Le Rock'n'Roll est un échappatoire vraiment trop fugace à la réalité. Mais tant qu'on y croit, tout baigne !  

    Phil.

     Billy Idol - Bruxelles 2014

    Stevve Stevens - Bruxelles 2014

    Billy Idol - Bruxelles 2014 (2)

     © Phil de Fer 


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  • Eric Martin, Tivoli (Utrecht)

    Second rendez-vous de la tournée The Stories We Could Tell samedi à Utrecht (Pays-Bas), après une première la veille à Londres. Le « Caïd » fait preuve d’un plaisir de jouer évident. Avec une voix délicieusement bluesy,  Eric Martin chante avec un égal bonheur les chansons du dernier opus (« Gotta Love The Ride », « I Forget To Breathe », « East/West », « Fragile » et « The Monster In Me »), les titres de l’exercice précédent (« Undertow », « Around The World »),  et les classiques (Alive & Kickin », « Daddy, Brother, Lover, Little Boy », Green-Tinted Sixties Mind », « Just Take My Heart », « Take Cover », « Wild World » sans oublier « Addicted to That Rush », un morceau émaillé de quelques rapides solos de Billy Sheehan et de Paul Gilbert, histoire de rappeler, sourire aux lèvres, qu’ils sont deux instrumentalistes qui allient feeling, virtuosité et technique. Egal à lui-même, Mr. Big a ajouté à sa set-list des compositions moins prévisibles : « Colorado Bulldog », « Out Of The Underground »  ou « Rock’n’Roll Over ». Les musiciens ont également offert au public ravi une version acoustique de « To Be With You » lors du rappel.  Matt Starr, l’ancien complice d’Ace Frehley, s’est montré efficace derrière les fûts mais la fête n’aurait pas été totale sans la présence de Pat Torpey. Malgré la maladie, ce dernier a joué des percussions pendant la moitié du set et même assuré  la batterie sur « East/West » et « Just Take My Heart ».  La foule a applaudi à tout rompre le courageux Pat qui a annoncé son intention de continuer à monter sur scène tant qu’il en aura la force. Un excellent concert d’un toujours excellent et sympathique groupe !

    Phil de Fer

    Billy Sheehan Tivoli (Utrecht)

    Billy Sheehan : bassiste époustouflant 

    Mr. Big : Tivoli (Utrecht)

     Sheehan - Gilbert : sortez les perceuses !

    ERic Martin : Tivoli (Utrecht), 18 octobre 2014

    Eric Martin : une voix puissante et bluesy

    Pat Torpey : Tivoli (Utrecht), 18 octobre 2014

    Pat Torpey : une leçon de courage !

    © Phil de Fer 


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  • Richie Kotzen

     

    Richie Kotzen a notamment joué avec Poison, Mr. Big et plus récemment le power trio The Winery Dogs, mais je dois l’avouer mes connaissances sur sa carrière solo sont plutôt minces. Pourtant ce guitariste/chanteur a réalisé pas moins de quinze albums sous son nom. Allez voir la bio du  gaillard, c’est assez impressionnant. Sa réputation a en tout cas attiré ma curiosité. Je me suis donc rendu au Spirtit of 66, le club mythique de Francis Géron, à Verviers, où l’on vend encore de vrais billets de concert à l’effigie de l’artiste, pour le plus grand bonheur des collectionneurs. Richie, armé de sa Fender, a laminé avec une efficacité et un cynisme digne de Zappa tout un patchwork musical allant du heavy au funk, en passant par le blues et le jazz fusion. Sa musique est une véritable fête pour les oreilles. Accompagné à l’énergie par un bassiste impressionnant d’aisance et un batteur au groove radical, Kotzen en a mis plein les pupilles à ses fans. Il possède, il est vrai, une voix digne des meilleurs chanteurs de soul et rock et une descente de cordée ahurissante. Les meilleurs moments de ce concert furent les «  War Paint »,  « Help Me », « Fooled Again », « What If » avec Richie seule sur scène ou « You Can’t Save Me ». Le six-cordistes de Reading (Pennsylvanie) n’est peut-être pas une bête de scène mais les doigts, eux, courent toujours. A la fin du show, il ne me restait plus qu’à acquérir le double CD The Essential Richie Kotzen pour rattraper mes lacunes. Reviens quand tu veux, mec !


    Phil.


    Richie Kotzen : Spirit of 66 (3)

    Richie Kotzen band

    Richie Kotzen band 2

    Richie Kotzen : Spirit of 66 (3)

     Phil de Fer et Richie Kotzen

    Copyright Phil de Fer © 2014


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  •  Four By Fate : Festival Alcatraz, le 9 août 2014

    Malgré une tentative avortée de reformation du Frehley’s Comet, 25 ans après la sortie du 1er album éponyme, les deux anciens compagnons de Ace Frehley, Tod Howarth (guitare, chant) et John Regan (basse) ont eu la bonne idée de poursuivre sur leur lancée. Ils ont ainsi monté un nouveau groupe habilement baptisé Four By Fate avec deux autres vieux briscards, le guitariste-soliste Sean Kelly (Nelly Furtado, Helix) et le batteur Stet Howland (ex-Wasp, Lita Ford). Le quatuor donnait son 2è concert seulement le week-end dernier à l’occasion du Festival Alcatraz à Courtrai (en Belgique). Four By Fate a joué cinq morceaux du « Comet » (“Calling To You”, “Something Moved”, “In The Night”, “Time Ain’t Running Out” et “Breakout” avec un solo de batterie digne de 'Bonzo' Bonham) ; une nouvelle composition (“Follow Me”), “Rocket Ride” morceau écrit par Frehley lors de la période Kiss et quelques reprises efficaces : « I Want You To Want Me » de Cheap Trick, « I Am The Walrus » (Beatles) ou encore le hit de Humble Pie “I Don’t Need No Doctor”. Un show efficace et bien rôdé qui s’est clôturé avec des effets pyrotechniques. Une découverte pour de nombreux festivaliers et une belle surprise pour les fans de Kiss et du Spaceman,  présents sur la plaine. Cette semaine, Tod, John, Sean et Stet rentrent en studio pour enregistrer en premier EP. 

    Philippe

     Four By Fate - Coutrai 2014 (1)

    Tod Howarth : mention très bien 

     Four by Fate - Coutrai 2014 (2)

    John Regan a travaillé avec Peter Frampron et Mick Jagger

    Four by Fate - Coutrai 2014 (3)

    Sean Kelly en action

     Four by Fate - Coutrai 2014 (5)

    "Breakout"

    Four By Fate - Alacatraz Festival Backstage

    Four By Fate : un pour tous, tous pour un ! Copyright Phil de Fer © 2014


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  •   

    Tom Keifer - NY

     

    Trois jours après le concert Kiss-Def Leppard, back to the new-york groove ! Nous nous sommes cette fois rendus au légendaire BB King Club & Grill sur Times Square, en plein centre de Manhattan, où nous attendait Tom Keifer, le chanteur-guitariste de Cinderella. Nous avons eu la chance d’assister au soundcheck et d’échanger ensuite quelques mots avec l’artiste. Tom nous a confié être proche d’un accord pour une tournée en solo l’année prochaine, en Europe. Visiblement, celui-ci a la pêche et a enchaîné les meilleurs titres de Cinderella (« Night Songs », « Save Me », « Nobody’s Fool », « Shelter Me » ou « Gypsy Road ») et les morceaux tirés de son album solo The Way Life Goes (« It’s Not Enough », « The Flower Song »,…). Les meilleurs moments de ce concert fort en émotion furent les « Heartbreak Station », « Ask Me Yesterday » et « Don't Know What You Got (Till It's Gone) » interprétés avec Savannah Snow (Madame Keifer) glissés au milieu d’un répertoire de pur heavy blues sans le moindre temps mort. Après trente ans de carrière Tom Keifer a gardé cette voix puissante délicieusement bluesy. La gaillard s’est même permis d’offrir au public lors du rappel une reprise d’anthologie de « With A Little Help From My Friend » (version Joe Cocker) où il s’est littéralement vidé. Une véritable fête pour les oreilles du public béat d’admiration.

     

     Tom Keifer - New-York 2014

     

     Savannah et Tom Keifer 

    Tom Keifer band New-York 2014

    Tom Keifer et son groupe pendant le soundcheck au club BB King

     Tom Keifer NY (4)

    Meet & Greet 

     Tom Keifer NY (5)

    "It's Not Enough"   

    Mention très bien aussi à Tempt qui a assuré avant l’entrée en scène du héros. Ces quatre p'tits jeunes new-yorkais fans du Metal des années’80, ont de l’énergie à revendre et nous incitent à nous intéresser à eux. De plus, ils ont trouvé en studio un coach de luxe en la personne de Michael Wagener (Dokken, Mötley Crüe, Accept,...) pour l'enregistrement d'un EP intitulé Under My Skin. Excellente surprise !

     

    Phil. 

     

      Temps New-York

     Zach Allen (Tempt) 

     Temps New-York (2)

    Harrison Marcello (Tempt)   

     Tempt New-York 2014 (3) 

    Zak Gross (Tempt)   


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  • De passage à New-York la semaine dernière, nous ne pouvions manquer The Heroes Tour, la double affiche Def Leppard-Kiss (l’événement de l’été aux USA), qui faisait escale à Holmdel, petite ville du New-Jersey, située à une heure de train de Big Apple. Les Canadiens de Kobra and the Lotus (révélé par Gene Simmons) assuraient le rôle de chauffe-salle devant un parterre clairsemé. Beaucoup il est vrai se sustentaient ou dévalisaient les stands de marchandising pendant la demi-heure allouée au groupe de la charmante Kobra Paige. Mais les choses sérieuses allaient commencer. Def Leppard montait sur scène alors que le soleil brillait toujours à l’extérieur du PNC Bank Art Center. Les Britanniques ont servi des morceaux où priment avant tout la mélodie et qui méritent le nom de vraies chansons, voire parfois de hits et dieu sait que les Lep possèdent un paquet de titres imparables « Pour Some Sugar On Me », « Rocket », « Let’s Get Rocked » ou « Rock Ages ». Def Leppard possède une sorte de « marque de fabrique ». Le public reconnaît automatiquement le son de ce groupe qui n’a pas hésité à présenter en 75 minutes le meilleur de son répertoire dont une version acoustique de « Bringin’ On The Heartbreak », un « Animal » repris en cœur par la foule en délire, ou même un « Hysteria » d’une exceptionnelle limpidité. On retrouvait également avec bonheur un lightshow efficace. Et puis, Joe Elliot, Rick Savage, Phil Collen et Rick Allen ont fait preuve d’un plaisir de jouer évident. Quant à Vivian Campbell, il s’est montré égal à lui-même, humble et subtil malgré un traitement de chimiothérapie. Le guitariste irlandais lutte en effet courageusement contre le cancer. C’est une véritable ovation que lui a réservé le public. Def Leppard reste décidément l’un des bands les plus efficaces et des plus attachants du monde de la musique. 

     Def Leppard - Holmdel 2014

    Def Leppard - Holmdel 2014 (2)

     Def Leppard - Joe Elliot Holmdel 2014

    Def Leppard - Homdel 2014 (4)

     Def Leppard - Holmdel 2014 (5)

    Def Leppard - Holmdel 2014 (6)

    Phil de Fer © 2014

     

    Le temps pour les road crews de préparer la nouvelle scène et la lumière s’éteint à nouveau. Le célèbre cri de guerre "You want the best, you got he best, the hottest band in the world...KISS" poussé  par Joe Elliot en personne, résonne alors dans l'arène est le rideau noir tombe dans un déluge d'explosions. Kiss ouvre avec le prodigieux « Psycho Circus » mais jouera ensuite la carte de la sécurité en se basant essentiellement sur un répertoire classique (« Deuce », « Shout It Out Loud », « Hotter Than Hell », « I Love It Loud », « Lick It Up », « Love Gun », « Black Diamond », « Detroit Rock City », « Rock And Roll All Night », …).  Malheureusement, comme l’an dernier au Hellfest, l’araignée articulée géante censée amener Gene Simmons, Paul Stanley et Tommy Thayer sur scène est restée immobile, le plafond de l’arène étant trop bas. Damned ! Pour le reste on a pu voir avec bonheur la batterie d’Eric Singer descendre et s’élever, Stanley survoler le public, le traditionnel fire-breathing de Simmons, la guitare lance-roquettes de Thayer, les murs de flammes, sans oublier la traditionnelle pluie de confettis. Certes, le spectacle présenté n'est pas vraiment inédit mais on reste cloué sur place par tant de professionnalisme. Construit pour vous laisser sans souffle, le show ne ressemble à aucun autre car sur son terrain, Kiss est le seul à pouvoir  lui donner sa véritable dimension. 

     

    Phil.

     

     Kiss Holmdel 1

       

    Tommy Thayer et Paul Stanley : "Detroit Rock City" Phil de Fer © 2014

     

     Kiss - Holmdel (2)

     

    Gene Simmons : "God Of Thunder" Phil de Fer © 2014

    Kiss Holmdel 2

     Tommy Thayer : une agilité à toute épreuve. Phil de Fer © 2014

     Kiss - Holmdel 5

    Paul Stanley en pleine forme. Allan Zilkowsky © 2014

     Kiss - Holmdel 2014

    "Rock And Roll All Night, Party Everyday" Phil de Fer © 2014  


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