• Night Ranger

    Les musiciens de Night Ranger ont le pied marin. Ce fut un plaisir de découvrir ce groupe en concert lors de la Kiss Kruise III. Le groupe californien a pioché des titres comme « « Sing Me Away », « Sister Christian » ou « Don’t Tell Me You Love Me ». Le meilleur restait pourtant à venir avec deux classiques de Damn Yankees (groupe formé par Jack Blades avec Tommy Shaw de Styx et Ted Nugent) : « Sister » et High Enough » ainsi qu’une une reprise d’Ozzy Ozbourne (« Crazy Train »). On se souvient que Brad Gillis remplaça le regretté Randy Rhoads sur la tournée Speak of the Devil. Lors du second concert, nous avons eu droit à un rappel à la hauteur. Tommy Thayer est en effet monté sur scène pour interpréter « (You Can Still) Rock in America » et terminer en beauté cette croisière 2013 d’excellente facture. Et puis Night Ranger a su conquérir sans artifice, les fans de Kiss, ce qui reste quand même une performance. Phil de Fer

     

    Jack Blades

     

    Brad Gillis

     Joel Hoekstra

    Kelly Keagy

    Eric Levy

    © Philippe Saintes


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    Kiss - Live Norwegian Pearl

    Kiss a enchaîné les bon coups au cours de cette croisière. Lors de la première soirée « indoor », la bande à Simmons a magistralement ouvert le feu avec « Anything For My Baby ». D’emblée, le son du StarDust Theater approche de la perfection et se maintiendra tout au long du show. Le groupe, en grande forme, après la tournée au Japon, a ensuite enchaîné avec des titres encore jamais interprété live (« Ladies In Waiting », « Almost Human », « The Oath », « Mainline ») suivi de quelques classiques tels que « Love Gun », « Black Diamond », « Detroit Rock City », et l’inévitable « Rock’n’Roll All Nite ». Le 2è soir, c’est le fabuleux « Love Her All I Can » qui a démarré la set-list. Kiss a manifesté son désir de surprendre en puisant dans son large répertoire. Il a ainsi contenté ses fans les plus acharnés, donc les plus fidèles, avec ce spectacle mêlant professionnalisme et spontanéité. Après la déception du Hellfest, l’été dernier, ce double concert électrique en mer, tend à nous rassurer quant à la vitalité des superhéros du rock. (Phil.) 

     Eric Singer (KK III)

      Tommy Thayer - Kiss Kruise III

    Gene Simmons - Kiss Kruise III

    Paul Stanley Kiss Kruise III

    © Philippe Saintes 

     


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  •  Kiss Kruise

       © Will Byington Photography

    La Kiss Kruise III s’est déroulée du 28 octobre au 1er novembre. Plus de 2000 fans issus de 33 pays ont embarqué à Miami, en Floride, pour une déambulation en musique jusqu’à Key West et Great Stirrup Cay, un île des Bahamas. La formule à fait ses preuves. Kiss s’est produit à l'intérieur du navire (deux shows avec des titres jamais joués auparavant en public) et à l'extérieur (un concert acoustique sans maquillage) offrant à ce séjour à thème une couleur rock assez originale. On a également pu croiser à bord les toujours excellents Night Ranger et plusieurs jeunes groupes qui tendent à être connus : Leogun, Tyler Bryant & The Shakedown et le tribute band féminin Priss. Nous avons également rencontré avant le départ, l’ancien guitariste de Kiss, Bruce Kulick qui nous a confirmé la sortie prochaine de son quatrième album solo via le label Frontiers Records. (Phil.) 

    Kiss Kruise III

     Kiss Kruise III - Paul, Eric et Tommy

     Kiss Kruise III (2)

    Kiss Kruise III - Paul

    Kiss Kruise III (3)

    © Philippe Saintes 


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  • La 18ème  édition du Graspop n’est plus qu’un souvenir. 136.000 personnes sont venues faire la java sur la plaine de Dessel, en Belgique. Trois concerts sont sortis de lot pour faire l’unanimité. Le premier, c’est celui de Twisted Sister qui malgré la pluie battante a enchaîné vendredi les tubes à un rythme infernal, sans jamais laisser tomber la cadence. De « We're Not Gonna Take It » à « Come Out and Play » en passant par « I Wanna Rock » ou « It’s Only Rock’n’Roll (But I Like It) », le tube des Rolling Stones : que du lourd !  

    Samedi, les monstres de Slipknot ont eux aussi délivré un show mémorable. Les spectateurs ont bravé des conditions climatiques difficiles pour assister à cette véritable orgie du metal. Au sec, la fête est encore plus folle. Dimanche, le festival s’est en effet poursuivi sous un grand soleil. Le groupe que tout le monde attendait, Iron Maiden, a porté l’estocade avec le show Maiden England qui fit son succès à la fin des années’80. L’on pouvait craindre qu’en vieillissant, les Anglais ne s’assagissent et que leur redoutable efficacité ne s’émousse. Cette tournée qui est également passée par le Sonisphere début juin, tend à nous rassurer quant à la vitalité de la bande à Steve Harris. Un spectacle très professionnel quelque peu gâché par la mauvaise sonorisation.   

    Mention très bien encore pour King Diamond, Saxon, Helloween et Newsted. Comme dit le proverbe : oldies but goodies ! 

    Compte rendu détaillé + photos dans le prochain Metal Obs : http://www.metalobs.com/

                                                                                                                 Philippe Saintes 

     

     


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  • Le serpent blanc a encore réussi à satisfaire son public de fidèles venus nombreux dans la mythique salle de l’AB. On émet toutefois quelques doléances car même si nous adorons David Coverdale, nous n’en perdons toutefois pas notre sens critique. Tout d’abord, la durée un peu juste du set (1h30) entrecoupé de solos des deux guitaristes et d’un solo de batterie totalisant un quart d’heure de break. Même si ces démonstrations sont impressionnantes et ont toujours fait partie des concerts du Snake, le public se déplace surtout pour voir et entendre David Coverdale. Le chanteur quant à lui a perdu de sa puissance vocale. C’est indéniable ! Par contre, et pour notre plus grand bonheur, DC n’a rien perdu de sa superbe voix lorsqu’il chante a capella des titres obscurs comme « Blindman » à la demande de ses fans. Ces improvisations spontanées sauvent la mise et prouvent que le seul problème de DC est de ne plus avoir le coffre nécessaire pour percer ce mur de guitares. Sa voix reste chaude et suave.

      David Coverdale et Michael Devin

     

    La bête de scène reste aussi égale à elle-même : une communication exceptionnelle (le leader parvient à émouvoir son public, à le faire rire même à plusieurs reprises grâce à quelques allusions chargées d’autodérision et aussi à le chauffer à blanc), le jeu avec son pied de micro reste son apanage personnel et demeure redoutable. Les classiques s’enchaînent engendrant à chaque fois une clameur de satisfaction. « Is This Love », « Gambler », « Ready And Willing », « Still Of The Night », « Here I Go Again », « Fool For Your Loving », ... Il manquait néanmoins quelques titres essentiels comme “Slide It In”, “ Crying In the Rain » ou encore « Ain’t No Love In the Heart of the City”. Au rappel, le bassiste de Guns and Roses, Duff McKagan, est monté sur scène pour une jam enthousiaste. Bref, au final, ce concert restera un bon souvenir. L’avenir du chanteur se verrait plutôt dans une version acoustique. Ce que David Coverdale aurait déjà laissé sous-entendre. Wait and see...   

    David Sporcq  

    Reb Beach

    Doug Aldrich

    Tommy Aldridge

    Reb Beach et Doug Aldrich

    David Coverdale

    Duff McKagan

    Duff McKagan et Doug Aldrich

    Copyright Phil de Fer © 2013


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  • Dans le cadre de la 2e édition du Stage On Rails Tribute Festival qui se tenait les 31 mai et 1er juin sur la plaine de l’ancienne gare de Ghislenghien, la journée du samedi consacrée au hard-rock méritait une attention toute particulière. Pari réussi pour les organisateurs qui ont accueilli ce qui se fait de mieux dans le circuit des Tribute Bands, des Anglais de Letz Zep et Guns N Roses Experience aux Français de SKOR (covers de Metallica). Au-delà du simple mimétisme juvénile, certains ont fait de cette passion une spécialité monomaniaque. Leur mission : interpréter le répertoire de groupes cultes.

     Copyright Phil de Fer © 2013

    Kiss Forever - Space Ace

    Zoltán Maróthy : "Shock Me"

    Kiss Forever - The Demon

    Pocky le meilleur sosie de Gene Simmons

    Les 1500 festivaliers ont ainsi apprécié le show des Hongrois du Kiss Forever Band, clone de Kiss. Zoltán Váry (Starchild), Pocky Demon, Zoltán Maróthy (Space Ace) et Radek Šikl (Catman) rejouent à la note près le répertoire de la bande à Gene Simmons qui reste une icône pour plusieurs générations de fans, comme en atteste la présence de nombreux jeunes aficionados maquillés, au premier rang. Une bonne partie des hits de Kiss  ("I Was Made For Lovin' You", "I Love It Loud", "Rock'n'Roll All Nite",...) ont été déversés comme une tornade de feu, feu qui fait d’ailleurs partie intégrante du set ! Le quatuor est même parvenu sans peine à insérer quelques évocations de Monster - le prodigieux "Hell or Hallelujah" en tête. De la conviction et beaucoup d’enthousiasme Kiss Forever a laissé une belle empreinte dans l’histoire de ce festival. 

    (Ph. Saintes) 

     

    Kiss Forever - Starchild

    Zoltán Váry en grande forme

     Kiss Forever -The Catman 

    Radek dans la tenue du Catman

       http://www.kissforeverband.hu/


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  • On peut penser ce que l’on veut de Tempest, Norum et consorts, il serait malhonnête de ne pas reconnaître en Europe un savoir-faire et un enthousiasme communicatif dès lorsqu’il s’agit pour lui de fouler une scène. Cette escalade parisienne fut en tout cas une formidable démonstration de ce constat.

    Joey

    On devait d’ailleurs être fixé dès les premières mesures et l’entrée en matière retentissante en tri-dimension (« Riches to Rags », « Not Supposed to Sing the Blues » et « Firebox ». En forme individuellement, les Scandinaves plantaient leurs banderilles avec une belle efficacité pour ne plus lâcher leur proie cent minutes durant. La soirée s’est déroulée sous les meilleurs auspices, parsemés de clins d’œils comme cette incartade reggae d’un « No Woman No Cry » de Bob Marley au beau milieu de « Superstitious ». Seul à la guitare sèche, John Norum s’est aussi fendu d’une reprise de Fleetwood Mac « The World Keep on Turning » immédiatement suivie d’un court répit acoustique des plus plaisants (avec « Drink and a Smile » et « Open Your Heart »). Les batteries ainsi rechargées à bloc, la ligne droite finale pouvait se profiler, pied au plancher comme il se doit (« Girl From Lebanon », « Carrie », « The Beast », « Doghouse » et « Rock The Night »). Il était alors temps de passer au rappel fort logiquement conclu par l’hymne « Final Countdown ». Les musiciens de Europe ont privilégié les dernières compositions (interprétant sept titres de Bag of Bones et trois de Last Look at Eden) et on lui en sera gré, tant le souffle nouveau apporté par les albums en question est jouissif. Qu’ils soient en tout cas assurés de notre fidélité résolue et réaffirmée ! 

     John N

    Europe

    Ian

     John L er Mic

    John N(2)

     Rappel

    Copyright Phil de Fer © 2012


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  • Kiss - London 2012 Trois semaines avant l'ouverture des JO, Kiss a déclenché un nouveau Blitz sur Londres le 4 juillet dernier, jour de....l'Independence Day ! Les membres  de la célèbre formation étaient déjà présents la veille dans la capitale anglaise pour le lancement de Kiss Monster, un livre haut d’un mètre (PAF : 4250 $) qui propose des photographies inédites prises tout au long des 40 ans d'existence du groupe. Pour l’anecdote, l’événement s’est déroulé dans l’ancienne résidence de Ringo Starr à Montaigu Square.

    Vingt quatre heures plus tard, les quatre compères montaient sur la scène du HMV Forum – un club d’une capacité de 2500 places, au profit de l’association caritative « Help for Heroes » qui collecte de fonds au profit des soldats britanniques blessés en Irak et en Afghanistan. Les billets s’étaient vendus en quelques heures.


    Le public a réservé au groupe américain un accueil enthousiaste et inconditionnel. Au programme de la soirée : des fumigènes et explosions à volonté et de vieux standards bien balancés. Les titres défilent sans que l'on note pour autant de grosses surprises, hormis peut-être "Crazy Crazy Nights", titre il est vrai classé dans le top 3 anglais en 1988. On ne change évidemment pas une équipe qui gagne « Detroit Rock City », « Deuce », « Love Gun », « Black Diamond », « Rock’n’Roll All Nite » (entre autres) témoignage d’un passé glorieux loin d’être enterré. Quant au nouveau single « Hell or Hallelujah » (n° 1 des ventes sur les principaux sites de téléchargement en Europe, aux USA et en Australie), il ne dépare pas de l’ensemble tant il reste dans la lignée des morceaux précédents. On regrettera juste le son trop puissant pour ce type de salle et l’usage abusif des fumigènes. Mais l’excitation aidant, le show grandiose et le jeu de scène des musiciens ont fait passer le reste au second plan. Kiss a une fois de plus rempli son contrat et tant qu’il en sera de même nous n’aurons pas à nous en plaindre. 

    Kiss - London 2012 Gene Simmons

    L’été sera tout aussi chaud pour Gene Simmons, Paul Stanley, Tommy Thayer et Eric Singer - avec la tournée très attendue en compagnie de Mötley Crüe aux States et la sortie le 21 août du mythique album Destroyer de 1976 remixé par Bob Ezrin. Enfin, le nouveau CD Monster est attendu le 16 octobre prochain. 

    Kiss - Live in London

    Kiss - London 2012 Eric Singer

     Copyright Phil de Fer © 2012

     


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    Rival Sons - GraspopLes Rival Sons ont réussi à  s’imposer avec brio lors de l’édition 2012 du Graspop, grâce à des morceaux rythmés et entraînants comme "Pressure Time", "Gypsy Heart", "Burn Down Los Angeles" ou  "Sleepwalker". Le public a applaudi à tout rompre après "Keep On Swinging" un morceau du prochain CD. Quelle satisfaction pour ce quatuor californien qui effectuait seulement sa troisième  prestation en Belgique. N’omettons pas le fait qu’ils sont actuellement l’un des groupes les plus en vue de la scène internationale. Une bonne dose audible de décibels (grâce à une sono excellente), un répertoire varié et intelligement réparti, un doigt de personnalité, le tout chapeauté par un jeu de scène des plus simples et hop, dans le shaker. Secouez un bon coup et nos héros se trouvent sur la route, non pas du paradis mais du succès. Le troisième album "Head Down" est attendu le 17 septembre prochain. Bonne chance messieurs !  

    Scott Holiday (Photo : Phil de Fer)


    Rival Sons - Graspop (2)

     Jay Buchanan (Photo : Phil de Fer)

     

    Rival Sons - Graspop (3)

    Mike Miley (Photo : Phil de Fer)

    http://www.rivalsons.com/  


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  • Accept

    Triomphe au PPM Fest 2012

    Wolf Hoffmann au PPM Fest 2012

     Photo : Deadly Pix

    Le Power Prog Metal Festival 2012 a vécu et bien vécu. Trois jours de bonnes musiques sur le site du Lotto Expo, à Mons. Plus de trente groupes se sont succédés sur deux scènes au cours de ce week-end de Pâques (6-8 mai). L’organisation fut irréprochable (Bravo Tony !). Pour un peu, on se serait cru au club Med ! La bière a coulé flots, sans échauffer les esprits : les metalleux savent se tenir en société et une ambiance baba-cool régna pendant toute la durée du festival. En guise d’apothéose, le show d’Accept samedi, deux heures intenses de hargnes rock’n’roll nous ont laissé sur les genoux. Les Teutons sont toujours en forme. Mark Tornillo est plus fauve que jamais, Peter Baltes martèlent toujours aussi fièrement sa vieille basse Fender, Stefan Schwarzmann frappent fort et juste sur ses très nombreux fûts, enfin la paire Wolf Hoffmann-Herman Frank se complète à merveille dans des exercices – guitaristiques – souvent périlleux. Il est des moments qu'il est impardonnable de rater !

    Accept PPM Fest 2012

    Photo : Deadly Pix

     Set List :

     HellFire

     Stalingrad

     Restless & Wild

     Living For Tonite

     Breaker

     Son of A Bitch

     Monstermann

     Bucket Full of Hate

     Shadow Soldiers

     Solo Wolf Hoffmann

     Neon Nights

     Bulletproof

     Losers and Winners

     Aiming High

     Princess of the Dawn

     Up to the Limit

     No Shelter

     Pandemic

     Fast as a Shark

     Rappel :

     Metal Heart

     Teutonic Terror

     Balls To the Wall

    Peter et Wolf au Lotto Expo à Mons Photo : Deadly Pix

    Prochainement sur cette page, nous vous proposerons une interview exclusive de Peter Baltes. Stay Tuned Folks !

     

    Phil.

     


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