• Filmés sur la tournée mondiale des 40 ans du groupe, les membres de KISS ont fait trembler Las Vegas lors de leur résidence au Hard Rock Hotel & Casino en novembre 2014 ! La ville du péché résonne encore des grands classiques choisis parmi leurs 44 albums comme “Rock And Roll All Night,” “Detroit Rock City,” “Shout It Out Loud” ou “Love Gun”… Maquillage, costumes extravagants et une multitude d’effets pyrotechniques rythment ce show spectaculaire qui a fait la gloire du groupe récemment intronisé au Rock and Roll Hall of Fame, et qui a vendu plus de 100 millions de disques dans le monde. Les bonus  du DVD et du Blu-ray nous donnent l’occasi on de voir le groupe sans fard i nterpréter, dans un salon de leur hôtel à Ve gas, un live intimiste de 7 titres en acoustique.

     

    Kiss Live Vegas DVD-CD

     

    « Nous avons enflammé  la scène de Vegas où nous  étions si  proche du public. Je pense que tous les fans de Rock and Roll aimeront ce spectacle que seul KISS pouvait offrir  ! » 

    Paul Stanley

     

    « BOOM !  Le  Hard Rock de  Las  Vegas a tremblé  comme jamais  !  Nous en sommes très fiers  et nous savons d’ avance que vous allez vous éclater  

    aussi. » 

    Gene Simmons

     

     

     


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  • ZZ Top - Forest National 2016

    © Phil de Fer 2016 

    Après un set de plus ou moins trois quarts d’heure du Ben Miller Band dans la plus pure tradition "Roots", la salle est bien chaude pour accueillir le Révérend Gibbons, son frère de barbe Dusty Hill, et le batteur Franck Beard. Une arrivé sans chichi qui se fera, elle aussi, pile à l’heure, soit, à 21h30.

    C’est avec un très rugueux Got Me Under Pressure que le trio entame les festivités, ce qui me rassure sur la qualité du son de guitare du sieur Gibbons. Un élément qui m’avait semblé suraigu il y a un an. Cette fois, le son a des "cojones" et grosse surprise, Dusty Hill, de son côté, ne tapote pas sa basse mais un clavier. Il alterna d’ailleurs plusieurs fois entre l’un et l’autre durant un show de grosso modo une heure vingt.

    ZZ Top - Forest National 2016 (2)

    © Phil de Fer 2016 

    Sur les quatre fois où j’ai eu l’occasion d’assister à un concert de ZZ TOP, c’est la première fois que je vois ainsi Dusty Hill au clavier. L’avantage de cela s’entend, et donne une plus-value aux titres emblématiques des années 80 tel que, Gimme All You Lovin, le pré-cité, Got Me Under Pressure, Rough Boy, Sharp Dressed Man, et Legs.

    Parmi les bonnes surprises, on peut noter un savoureux "Rythmeen" qui m’a donné envie de ressortir l’album homonyme, ainsi qu’un étonnant "Foxy Lady" nous rappelant que le Révérend et le Voodoo Child se sont fréquentés et avaient une estime mutuelle l’un pour l’autre.

     ZZ Top - Forest National 2016 (3)

    © Phil de Fer 2016 

    La dernière surprise réside dans le double rappel. Chose inhabituelle depuis les débuts de la tournée car en général, après l’enchaînement de "La Grange" et de "Tush", les lumières se rallument invitant ainsi le public à se diriger vers la sortie. Ici, que nenni! La salle reste dans le noir alors que l’éclairagiste accompagne les "Whohowohohoo" par des petites interventions éclair. Quelques minutes après, revoilà nos trois gaillards qui donneront un coup de barouds avec deux reprises dont une de "Jailhouse Rock" tombant à point nommé pour rendre un hommage à Scotty Moore dont nous venions d’apprendre la disparition.

    Pour conclure, certes, le trio texan n’a peut-être pas la vivacité d’un Paul McCartney sur scène, mais pour une moyenne d’âge oscillant entre les 66 et les 68, pas besoin d’artifices pour que ZZ soit au TOP!

     © Classic 21

     


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  • Jon Anderson (chant), Trevor Rabin (guitare) et Rick Wakeman (claviers), trois ex-membres de Yes, ont decidé de partir en tournée sous le nom d’Anderson, Rabin et Wakeman (ARW).

    L’objectif du groupe est de retrouver le niveau de performance de leurs concerts des années 90 – quand les anciens et nouveaux membres de YES se sont produits ensemble, pour la première (et dernière) fois de la légendaire carrière du groupe.

    JON ANDERSON

    Jon Anderson
    © Deborah Anderson

    YES, le groupe de rock progressif le plus populaire de tous les temps, a été cofondé par Jon Anderson et le regretté Chris Squire en 1968.

    Rick Wakeman est associé à la " période progressive " des années 70 du groupe (durant laquelle YES s’est imposé comme un groupe de stade dans le monde entier) et Trevor Rabin à la "période pop" des années 80 (durant laquelle le groupe a encore accru sa popularité et a connu ses plus grands succès au hit-parade.

    Un album est en préparation. Le trio se produira en Belgique, le 27 mars au Cirque Royal à Bruxelles !

    TREVOR RABIN

    Trevor Rabin

    RICK WAKEMAN

    Rick Wakeman
    © Lee Wilkinson

     


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  • FAITHSEDGE  "Restoration"

    Faithsedge est de retour avec un troisième album, le très mélodique et ‘old school‘ Restoration. Cette formation menée par le chanteur/compositeur Giancarlo Floridia, réunit également le  bassiste Tim Gaines (Stryper),  le batteur Matt Starr (Ace Frehley / Mr.Big ) et l’ancien guitariste  de Dokken, Alex De Rosso. On retrouve aussi derrières les claviers et la production, Alessandro Del Vecchio (Hardline/ Revolution Saints). Restoration est distribué par Scarlet Records. 

     

    V


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  • Le Cirque d’Alice !

    Alice Cooper plus fou que jamais ! Guillotine, sang, sexe, horreur et rock’n’roll + Hillary Clinton vs. Donald Trump. Jamais le Cirque Royal n’a connu une telle association. 

    Setlist :
    01.The Black Widow.
    02.No More Mr. Nice Guy.
    03.Under My Wheels.
    04.Public Animal # 99.
    05.Billion Dollar Babies.
    06.Long Way To Go.
    07.Woman Of Mass Distraction.
    08.Poison.
    09.Halo Of Flies / Drum Solo.
    10.Feed My Frankenstein.
    11.Cold Ethyl.
    12.Only Women Bleed.
    13.Guilty.
    14.Ballad of Dwight Fry.
    15.Killer.
    16.I Love The Dead.
    17.Under The Bed / Pinball Wizard.
    18. Fire
    19.Suffragette City
    20.Ace Of Spades
    21.I'm Eighteen.
    22.School's Out / Another Brick In The Wall (Part Two).
    23.Elected.

    ALICE COOPER - Bruxelles ("Cirque Royal"), 21 juin 2016 (1)

    ALICE COOPER - Bruxelles ("Cirque Royal"), 21 juin 2016 (13)

    ALICE COOPER - Bruxelles ("Cirque Royal"), 21 juin 2016 (2)

    ALICE COOPER - Bruxelles ("Cirque Royal"), 21 juin 2016 (3)

    ALICE COOPER - Bruxelles ("Cirque Royal"), 21 juin 2016 (4)

    ALICE COOPER - Bruxelles ("Cirque Royal"), 21 juin 2016 (6)

    ALICE COOPER - Bruxelles ("Cirque Royal"), 21 juin 2016 (7)

    ALICE COOPER - Bruxelles ("Cirque Royal"), 21 juin 2016 (10)

    ALICE COOPER - Bruxelles ("Cirque Royal"), 21 juin 2016 (11)

    ALICE COOPER - Bruxelles ("Cirque Royal"), 21 juin 2016 (12)

     © Phil de Fer 2016 


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  • Jorn Heavy Rock Radio Album

    JORN

    Heavy Rock Radio 

    Frontiers / Harmonia Mundi

    Jørn Lande se transforme en animateur pour ce nouvel album de reprises. Refusant le cloisonnement musical, et c’est vrai qu’en la matière il n’a de leçon à recevoir de personne, il enchaîne « I know There's Something Going On » de Frida à « Running Up That Hill » de Kate Bush ; « Rev On The Red Line » de Foreigner à « You’re The Voice » de John Farnham ; « Live To Win » de Paul Stanley (Kiss) à « Don’t Stop Believing » de Journey ; « Killer Queen » de Queen à « Hotel California » des Eagles ; « Rainbow In The Dark » de Dio à « The Final Frontier » d’Iron Maiden et « Stormbringer » de Deep purple à « Die Young » de Black Sabbath. Une sélection pleine de goût dont on retiendra évidemment l’interprétation orientée metal. Outre des musiciens de studios, le chanteur norvégien a fait appel à l’excellent guitariste Trond Holter (Wig Wam), déjà complice en 2015 sur le concept album Dracula Swing of Death. Plus fort que ‘Les Classiques’ de Marc Ysaye, plus lourd que les ‘Nocturnes’ de Georges Lang, ce Heavy Rock Radio de Jorn ne déparerait pas en revanche dans une play-list de Tonton Zézé ! On prend beaucoup de plaisir à  l’écoute de ce juke-box et on savoure ces 12 morceaux de « Classic Rock » revisités par un féru de musique à la culture encyclopédique ! [Ph. Saintes] 


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  • ACE FREHLEY Origins Vol.1

    ACE FREHLEY

     Origins Vol.1 

    SPV

     « Les reprises, c'est souvent très cool : ça remet au goût du jour une chanson un peu oubliée, ça lui redonne du crédit, ça la renouvelle. » Voilà ce que déclarait Lita Ford, à propos de sa participation à la chanson « Wild Thing » (The Troggs) qui figure sur cet Origins Vol. 1. On peut souligner le travail remarquable de tous les musiciens dont le père Ace s’est entouré. La voix de Scott Coogan nous envoûte  sur « Bring It On Home », titre popularisé par Led Zeppelin. « Emerald » (Thin Lizzy) offre un fantastique duel entre le Spaceman et Slash mais la plus belle surprise est peut-être de retrouver Paul Stanley sur « Fire And Water », un hommage tout simplement sublime à Free et Paul Rodgers. La vidéo a fait un carton sur la Toile et les réseaux sociaux. Les parties de guitares sur « White Room » (Cream) et «  Spanish Castle Magic » (J. Hendrix) sont jouées avec un tel feeling qu'elles donnent la chair de poule. Ce disque enflammé explose dans tous les sens et revisite même « Till The End Of The Day » des Kinks et « Street Fighting Man » des Rolling Stones. Frehley réinterprète également trois morceaux de Kiss, « Parasite », « Cold Gin » et « Rock And Roll Hell », sans les dénaturer. Parfois, un album de reprises peut être aussi savoureux qu'un album original. Vivement le volume 2 !  [Ph. Saintes]

     

     


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  • The Dead Daisies logo

    « Make Some Noise » 

    Sortie Le 5 août 2016 

    Le public francophone a découvert le classic rock incendiaire de The Dead Daisies il y a un peu moins d’un an, en juin 2015, grâce à la sortie de l’album «Revolución » et un concert joué en « special guest » de KISS au Zénith de Paris. Quelque mois plus tard le groupe confirmait son succès grandissant en 1ère partie de Whitesnake avec notamment un concert joué à Forest National.

    Autant dire que depuis les Daisies n’ont pas chômé pour enregistrer ce 3ème opus judicieusement intitulé « Make Some Noise »

    Aujourd’hui constitué de David Lowy (Red Phoenix, Mink), John Corabi (Mötley Crüe, The Scream), Doug Aldrich (Whitesnake, Dio), Marco Mendoza (Whitesnake, Thin Lizzy) et Brian Tichy (Ozzy Osbourne, Foreigner), The Dead Daisies distille un (hard) rock comme on en fait depuis les 70’s. Les riffs sont intenses et nerveux, les solos incisifs et précis, le chant particulièrement groovy… Une musique qui a une âme et nous replonge dans la chaleur des concerts du combo.

    The dead Daisies 2016

    Enregistré et produit en février et mars 2016, à Nashville, par Marti Frederiksen (Aerosmith, Def Leppard, Mötley Crüe, Buckcherry) « Make Some Noise » présente 10 compos originales ainsi que deux reprises :  « Join Together » des Who et  « Fortunate Son » de Creedence Clearwater Revival.

    Pas besoin de mode d'emploi ou d'avoir fait les grandes écoles pour aimer la musique de The Dead Daisies. Leurs chansons prennent immédiatement racine dans la tête (et le cœur) de l’auditeur. Dès lors on ne peut qu’adorer ce type de rock'n’roll qui ne se démodera jamais…

    The Dead Daisies - Make Some Noise Cover

     


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  • MICHAEL SCHENKER’TEMPLE OF ROCK

    MICHAEL SCHENKER’S TEMPLE OF ROCK

    On A Mission : Live In Madrid 

    In-Akustik/ Harmonia Mundi 

    Les premières notes de l’intro « Ocean Odyssey » vous dresse le poil. Avec ce Live dénué du moindre temps mort, Michael Schenker montre qu’il ne s’est pas produit sur la scène du Joy Eslava de Madrid le 19 novembre 2015 pour démontrer une éventuelle satisfaction personnelle, mais seulement pour perpétuer l’esprit d’une fête riche en décibels, en partageant quelques riffs avec ses fans espagnols.  Le Mad Axeman a revisité pour l’occasion sa glorieuse épopée que ce soit UFO (« Doctor Doctor », « Lights Out »), Scorpions (« Lovedrive », « Coast To Coast »), MSG (« Victim Of Illusion ») ou son nouveau groupe Temple Of Rock (« Live And Let Die »). Accompagné de deux anciens collègues des ‘Scorps’, le bassiste Francis Buchholz et le batteur Herman Rarebell, du chanteur Doogie White et du guitariste/claviériste Wayne Findlay, le cadet des Schenker a trouvé la bonne alchimie. On apprécie sur le 1er CD l’hommage à Ronnie James Dio (« Before The Devil Knows You’re Dead ») mais l’intensité croissante de ce concert atteint son paroxysme sur la 2è rondelle avec « The Lost And Lonely », «  Rock You Like A Hurricane », « Rock Bottom » et « Horizons ». Le groupe a conclu la soirée avec le classique « Blackout ». Les plus mordus se sont déjà procurés l’édition collector riche de nombreux bonus, les autres découvriront sur le format double CD, blu-ray/DVD, la totale de ce concert énergique. [Ph. Saintes]


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  • RAINBOW : Monsters Of Rock – Live At Donnington 1980

    RAINBOW

    Monsters Of Rock – Live At Donnington 1980

    Eagle Rock 

    Ce concert de Rainbow au Castle Donnington le 16 août 1980 immortalise la dernière apparition du line-up Ritchie Blackmore (guitare)-Don Airey (claviers)-Graham Bonnet (chant)-Roger Glover (basse) et Cozy Powell (batterie). Le CD (12 titres) est accompagné d’un DVD de 30 minutes contenant les seules images qui subsistent de cette splendide prestation. Guitariste émérite mais égocentrique, Blackmore n’est cependant pas omniprésent. Sur la scène du festival anglais, il a laissé un champ d’action large à ses collègues. Glover est à la hauteur de sa réputation, Bonnet est convaincant, Don Airey brille de mille feux de ses claviers sur « Catch The Rainbow » ou le sublime « Difficult To Cure » tandis que le regretté Cozy Powell impressionne de puissance derrière sa batterie. C’est un Rainbow tout ce qu’il y a de plus classique avec des titres imparables (« Since You’ve Been Gone », « Stargazer », « Lazy »,) et solides (« Lost In Hollywood », « All Night Long ») que le public n’a pas manqué de célébrer. Ce soir-là, le hard-rock classique de l’arc-en-ciel a fait mouche et quelle joie d’entendre le chef d’œuvre majeur « Long Live Rock’n’Roll » en dernier rappel, histoire de voir le père Blackmore balancer sa Strat dans un ampli qui s’enflamme. Un show explosif, on vous dit ! [Ph. Saintes] 


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