•   TOTO : Live at Montreux 1991

     TOTO

    Live At Montreux 1991

    Eagle Rock Entertainment / Universal Music France

    Toto a offert à Montreux en juillet 1991, un concert de haute tenue, à la fois délirant et très professionnel. Que d’émotions et de plaisir de retrouver les deux frangins Porcaro, aujourd’hui disparus. Mike (basse) prend son pied sur scène tandis que Jeff (batterie) est à la hauteur de sa réputation. Steve Lukather nous ensorcèle avec ses guitares, pendant que le débonnaire David Paich joue sur ses claviers avec une sensation d'aisance et une limpidité stupéfiante. Le quatuor est accompagné par trois voix magnifiques (des choristes ‘empruntés’ à Mick Jagger et Phil Collins) ainsi qu’un  percussionniste efficace. Le show débute avec deux titres inédits prévus à l’origine pour l’album Kingdom Of Desire, auxquels viennent s’ajouter les classiques « Africa » et « Rosanna », la ballade « I’ll Be Over You » et  l’instrumental « Jack To The Bone » qui prennent une toute autre dimension live. Toto joue aussi une version de « Red House », en hommage à Jimi Hendrix et Stevie Ray Vaughan, avant de  parachever le travail avec « I Want To Take You Higher » le tube de Sly and The Family Stone. Pour ce dernier morceau de folie, le groupe est accompagné  par les musiciens de Miles Davis, le célèbre producteur Quincy Jones, sans oublier Claude Nobs, le fondateur du prestigieux Montreux Jazz Festival. Un concert splendide et énergique comme seule l’authenticité des meilleurs musiciens de…studio pouvait nous l’offrir! [Ph. Saintes]     

     

     


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  •   MICHAEL SWEET

    Le Missionnaire


    Tandis que Stryper s’apprête à fêter le 30ème anniversaire de l’album To Hell With The Devil, son chef de file sort un septième effort solo où il fait ressurgir des tréfonds de son âme généreuse le flot de ses influences et les a laissé déteindre. One Sided War est chargé de paroles à propos de Jésus et la foi en Dieu, mais également des défaillances de la société moderne. [Entretien avec Michael Sweet  (guitare-chant) par Philippe Saintes ]

    MICHAEL SWEET:


    Michael, quel est le message derrière le titre « One Sided War » ?

     

    Le message est simple et direct : aimons-nous les uns les autres et arrêtons de nous battre pour des futilités. Tu as pu le constater, les réseaux dits sociaux sont inondés de messages haineux. Beaucoup de gens ont déjà été victimes d’une agression ou d’une méchanceté en ligne. Facebook, Twitter et les autres sont si puissants que leur utilisation est parfois dangereuse. Ils sont un moyen très facile pour harceler, anonymement ou pas, sans ressentir d’empathie puisque l’impact direct sur la personne visée n’est pas visible derrière un écran. C’est une guerre unilatérale (One Sided War).

    A une époque où les discours de haine ont tendance à fleurir, je m’efforce de faire passer un message positif. L'amour c'est comme Dieu, il suffit d'y croire pour qu'il existe! 


    Est-ce toi qui incarne le Christ sur la pochette de l’album ?

     

    Beaucoup le pense en effet mais ce n’est pas moi. Je n’ai pas la prétention de représenter Jésus, jamais !


    Quelles sont les guitares que tu as utilisées pour cet album ?


    Une PRS Custom 24 et une Washburn ainsi que d'autres guitares que les gens ne sont pas habitués à m'entendre jouer : Fender et Gibson. J'ai effectué quelques solos et toutes les parties rythmiques.

     

    Tu as un don pour découvrir de jeunes artistes qui ont un réel talent. Il y a eu Gabbie Rae, Electra Mustaine et maintenant Moriah Formica (16 ans). Comment s’est passée cette dernière rencontre ?

    Moriah est incroyable. Elle a assuré la première partie de l’un de mes concerts et j’ai été bluffé  par sa performance vocale. Cette collaboration est en fait une idée de mon épouse, Lisa. Cela coulait de source. Nous avons enregistré ensemble deux titres : « Can't Take This Life » pour One Sided War et « Bring It On » pour son propre album. Cette fille chante du Pat Benatar, Heart, Skid Row, Halestorm ou Evanescence avec une facilité déconcertante. Moriah est dotée d’une voix très puissante. De plus, elle écrit ses propres chansons et joue de la guitare solo. C’est une future  star.

     

    Avec au moins deux albums par an, soit en solo, avec Stryper ou d’autres artistes, tu es un accro du travail. T’arrive-t-il de te reposer ?


    En fait, je dors avec les yeux ouverts (rires). Je travaille beaucoup car il viendra un moment où la flamme va se consumer. Je rentre en studio avec Stryper en février pour la réalisation d’un nouvel album qui devrait être terminé au printemps. L’album acoustique est déjà en boîte mais aucune date n’a été fixée concernant sa sortie. Ensuite, je suis censé enregistrer le second album de Sweet-Lynch. Suivront alors plusieurs concerts avec Stryper qui reste ma priorité. Fin 2017 ou début 2018, je m’attaquerai à la réalisation d’un disque en compagnie de mon ami Joel Hoekstra  (Whitenake). Il y aura aussi la réalisation d’un nouvel album solo. Par ailleurs, j’ai pris contact  avec Frank DiMino (Angel) car j’ai la volonté de collaborer avec lui prochainement. Je suis certain que nous pouvons réaliser un disque exceptionnel, sans ego mal placé. Pour être complet, un nouvel album de T&N est en négociation. George (Lynch) et Jeff (Pilson) m’ont demandé d’être le chanteur du groupe  mais tout dépendra surtout de l’agenda de Jeff. Il fait partie de Foreigner, et son programme est très chargé.  Bon, je ne sais pas si tous cela  est réaliste. Je ne veux surtout pas précipiter les choses au détriment de la qualité. Je veux le  meilleur du meilleur pour ces différents projets. Il y a tellement d’idées dans ma tête pour l’instant. Lorsqu’une opportunité se présente, je saute dessus car dans quelques années je ne pourrais plus faire tout cela.

     

    Michael Sweet


    Le dernier album de Stryper, Fallen, contient un morceau d’anthologie, « Yahweh » qui est inspiré de la bible et ouvre désormais chacun de vos concerts. Le groupe excelle dans ce long morceau épique. 


    Nous ne sommes pas un groupe de heavy metal rock progressif, mais nous adorons des groupes comme Iron Maiden, Judas Priest, et c’est notre façon de le montrer et de revenir à nos racines. Pour nos fans la marque de fabrique du son de Stryper, ce sont nos deux premiers albums Yellow Black Attack et Soldiers Under Command  car certaines chansons contenaient  différentes parties avec des éléments techniques, des arrangements variés, une structure complexe, alambiquée. Nous sommes passé à quelque chose de plus radiophonique, de plus direct sur l’album To Hell With The Devil. Avec Fallen, nous sommes revenus à quelque chose de plus sophistiqué. Il n’y a pas véritablement de colonne vertébrale  sur un titre comme « Yahweh ». Il se divise en trois sections musicales distinctes. Trois morceaux en un en quelque sorte. C’est un titre puissant. Clint Lowery, du groupe  Sevendust, m’a proposé un riff de guitare qui était énorme. J’ai adoré et à partir de celui-ci, j’ai composé le morceau « Yahweh ».


    Fallen représente probablement ce que Stryper a sorti de plus abouti jusqu’à présent. Tes textes sont très engagés. « Big Screen Lies » parle d’une relation historiquement « tendue » entre la machine libérale de Hollywood et les Chrétiens.


    C’est vrai. Dans de nombreux films les croyants sont plongés dans des situations ridicules. Ils sont présentés comme odieux, alcooliques, violents, pervers, fanatiques ou meurtriers. C’est une forme de subversion. Peut-on rire de tout ? On a le droit d’avoir des opinions politiquement incorrectes sur tel ou tel sujet. Mais je pense aussi qu’il doit y avoir une limite. Si l’offense ne tue pas, cela ne veut pas dire qu’elle est une vertu et que l’on doive la subir sans rien dire.


    2016 marque le 30èe anniversaire de l’album To Hell With The Devil. Stryper va donner une série de dates aux States avec les costumes Yellow/Black et la scène de l’époque. Comptez-vous aussi tourner en Europe avec ce Show ?


    Ce sera une grande tournée qui débutera à la fin du mois aux Etats-Unis. Nous serons aussi sur scène en Europe l'année prochaine, enfin je l'espère, car avec les organisateurs de concerts chez vous ce n'est pas gagné d'avance.


     

     MICHAEL SWEET : One Sided War

      

    STRYPER 

     

    One Sided War

     

    Rat Pack Records

     

    Le chanteur-guitariste de Stryper, propose un bel engin chromé, énergique et puissant.  Michael Sweet (53 ans) n’a pas oublié que les vitamines étaient indispensables  à la musique et plus particulièrement au hard, fut-il mélodique. Dans la lignée des deux derniers brûlots enregistrés avec Stryper, One Sided War, est convaincant à plus d’un titre : de la production à la composition en passant par quelques prouesses techniques (au niveau guitare s’entend). Cet album renferme une quantité de hits potentiels assez impressionnante. Parmi les musiciens, on note la présence de Joel Hoekstra (Whitesnake, ex-Night Ranger)) qui décoche des solos savoureux sur trois titres et celle d’Ethan Brosh, dont on admire l’excellence technique. La structure musicale puise ses racines chez Maiden (« Golden Age »), Dio (« I Am ») et Van Halen (« Bizarre »). Le single « Radio » se moque des rock stars qui se reconvertissent dans la musique country au gré du vent. On note aussi un morceau envoûtant à deux voix enregistré avec la complicité de la jeune et talentueuse Moriah Formica (« Can’t Take This Life »). Sweet ne passe pas son temps à s’autogratifier, ce qui est tout à son honneur. Il continue, au contraire,  de prêcher la bonne parole sur des morceaux qui s’enchaînent avec une pêche d’enfer, ce qui n’est guère étonnant quand on sait que celui qui tient les baguettes n’est autre que Will Hunt, le batteur d’Evanescence. Les connaisseurs ne se sont pas trompés puisqu’ils ont déjà propulsé One Sided War dans le Top 200 US ! [Ph. Saintes]


     

     

     


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  • RAISMES FEST : Sun, Fun & Rock'n'Roll

     Mother's Finest : vétéran de la scène métallico-funk !

    © Deadly Pix  

    Le Raismes Fest 2016 a vécu et bien vécu. Vendredi déjà, les Allemands de Zodiac ont mis le feu sur le site du château d’Aremberg. Le lendemain, les festivaliers ont pu apprécier, sous le soleil, les prestations de Iron Bastards, The Electric Alley, Inglorious, The New Roses, Diamond Head et six jeunes groupes made in France. Tous s’en sont sortis avec les honneurs. La prestation des Tunisiens de Myrath sur la scène principale fut presque entièrement probante. Mention très bien aux Nord-Irlandais de The Answer dont c’était la dernière date de la tournée Rise 10th Anniversary Tour. Au programme, une énergie et une bonne volonté manifestent en guise d’étendards fièrement arborés. Nous vous proposerons prochainement une interview du groupe. Enfin les Mother’s Finest, précurseurs du hard-fusion ont donné une leçon d’efficacité. Après une traversée le groupe black, gonflé à bloc, effectue un fulgurant retour qui en remonte à plus d’un…blanc-bec !   [Ph. Saintes]


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  •  THE DEAD DAISIES "Make Some Noise"

    Autant dire que depuis les Daisies n’ont pas chômé pour enregistrer leur  3è opus intitulé « Make Some Noise »

     

    Aujourd’hui constitué de David Lowy (Red Phoenix, Mink), John Corabi (Mötley Crüe, The Scream), Doug Aldrich (Whitesnake, Dio), Marco Mendoza (Whitesnake, Thin Lizzy) et Brian Tichy (Ozzy Osbourne, Foreigner), The Dead Daisies distille un (hard) rock comme on en fait depuis les 70’s. Les riffs sont intenses et nerveux, les solos incisifs et précis, le chant particulièrement groovy… Une musique qui a une âme et qui nous replonge forcément vers dans la chaleur des concerts du combo.

     

    Enregistré et produit en février et mars 2016, à Nashville, par Marti Frederiksen (Aerosmith, Def Leppard, Mötley Crüe, Buckcherry) « Make Some Noise » présente 10 compos originales ainsi que deux reprises très personnelles :  « Join Together » des Who et  « Fortunate Son » de Creedence Clearwater Revival.

     

    Pas besoin de mode d'emploi ou d'avoir fait les grandes écoles pour aimer la musique de The Dead Daisies. Leurs chansons prennent immédiatement racine dans la tête (et le cœur) de l’auditeur. Dès lors on ne peut qu’adorer ce type de rock'n’roll qui ne se démodera jamais… 

     

     

     


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  • ANGEL 2016 Las Vegas

    Barry Brandt, Frank DiMino, Greg Giuffria, Felix Robinson et Punky Meadows

    Après 35 ans d’absence de la scène musicale, le guitariste Punky Meadows fait son retour en sortant enfin un premier album solo : Fallen Angel (Main Man Records). On trouve sur le CD deux anciens comparses du guitariste d'Angel, le bassiste Felix Robinson (présent sur tout l’album) et le chanteur Frank DiMino, invité sur un titre. Notons que Meadows apparaît également dans le clip « Never Again »  extrait de l’album DiMino (Frontiers, 2015). L’ambiance semble donc au beau fixe entre les ex-compères. Le groupe originaire de Washington DC, a même été récompensé en mai dernier au Hair Metal Award Show, à Las Vegas. Toutefois, Frank DiMino réfute dans un tweet, avoir annoncé la reformation officielle d'Angel. Il s’agit selon lui d’une ‘interprétation’ du journaliste Dave Ling, du magazine Classic Rock. La suite pour très bientôt ?

    Angel a publié cinq albums studios et un live entre 1975 et 1980, sur le mythique label Casablanca. (Ph.)  


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  • Styx Live Las Vegas

     STYX

     Live At The Orleans Arena Las Vegas

    Eagle Rock Entertainment / Universal Music France

    Encore un live enregistré à Vegas ! Celui-ci  est un excellent condensé de la carrière de Styx, de l’ouverture « Too Much Time On My Hands » au très attendu « Renegade » en passant par « Rockin’ The Paradise » ou « Crystal Ball ». Le style proposé est un mélange de musique progressive et de virilité rock. Les harmonies vocales sont très présentes tandis que les guitares de Tommy Shaw et James Young, les deux piliers, dessinent des lignes mélodiques mais aussi des envolées trépidantes. Et pendant que les guitares ruissellent, Lawrence Gowan, véritable troubadour, fait tourbillonner ses claviers (au propre comme au figuré !) avec une pêche à faire pâlir d’envie quelques musiciens de metal de moins de vingt ans. L'arthrite n'est pas près de menacer non plus le bassiste Ricky Philipps. Et puis, qui dit captation d’un concert dit surprise et la formation de Chicago en a réservé une de taille puisqu’elle a fait appel à un ami de longue date, le sémillant Don Felder (ex-Eagles) qui matraque un excellent « Blue Collar Man (Long Nights) ». Styx c’est avant tout un show bien rôdé avec un décor visuel énorme. En bonus, des anecdotes sur la vie en tournée et des détails sur le spectacle proposé lors du Summer Tour 2014. Grandiose et puissant ! [Ph. Saintes]   


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  • EXTREME 

     “PORNOGRAFFITTI LIVE 25” 

     Metal Meltdown Live at the Hard Rock Casino Las Vegas 

     Sortie le 23 septembre 2016 

     DVD + BluRay & CD 

     le concert  

     + Rockshow : un documentaire présentant des interviews des musiciens,  de Brian May et de Steven Tyler,  

     une version intime de "More Than Words" et images d'archives. 

     + une galerie photos 

     Distribution Warner Music 

      Extreme : Pornograffitti Live 25

    L’année 2015 a marqué les 25 ans de « Pornograffitti », un album multi-platine, nominé aux Grammy®, qui restera à jamais LE disque clé de la carrière d’EXTREME !  

    C’est sans le cadre d’une tournée anniversaire organisée pour l’occasion, que le groupe de Boston s’était produit le 30 mai 2015 à The Joint, la fameuse salle de spectacle du Hard Rock Casino de Las Vegas. Ce soir-là, EXTREME a joué l’intégralité de « Pornograffitti », sachant que jusqu’alors certains titres n’avaient jamais été interprétés live !  

     

    Ce concert historique a été filmé et sortira, le 23 septembre prochain dans la collection de DVD “Metal Meltdown”. Sa réalisation a été confiée à Brian Lockwood (Bon Jovi, Metallica, Motley Crue) pour la société Rock Fuel Media qui l’a produit en association avec Loud & Proud Records. A noter qu'en plus du concert, les fans pourront aussi découvrir « Rockshow », un documentaire présentant des interviews exclusives des musiciens,  des images d’archives et dans lequel le guitariste de Queen Brian May et le chanteur d’Aerosmith Steven Tyler rendent hommage aux capacités d’instrumentiste de Nuno Bettencourt. On y voit aussi ce dernier et chanteur Gary Cherrone interpréter spontanément « More than Words », assis sur les marches de la maison d’enfance de Gary.  

    En 1990 « Pornograffitti » s’était classé n°10 dans les charts du Billboard et avait été certifié disque de platine un peu partout dans le monde ! Les riffs de guitare cinglants et autres solos brûlants s’y conjuguent avec les rythmes funky brulants. Des titres qui ont consacré Nuno au gang de Guiter Hero On se souvient du succès mondial de la ballade « More Than Words » n°1 aux Etats-Unis mais aussi en France ! Les autres singles « Hole Hearted », « Decadence Dance » et « Get the Funk Out » connaitront aussi un joli succès et deviendront pour toujours les titres favoris des fans. 

    A ce jour EXTREME a réalisé 5 albums et vendu plus de 10 millions de disques à travers le monde. 

     

     Liste des titres : 

    1.    Decadence Dance  

     2.    Li’l Jack Horny  

     3.    When I’m President  

     4.    Get the Funk Out  

     5.    More Than Words 

     6.    Money (In God We Trust) 

     7.    It (‘s a Monster) 

     8.    Pornograffitti  

     9.    When I First Kissed You 

     10.  Suzi (Wants Her All Day What?)  

     11.  Flight of the Wounded Bumble Bee  

     12.  He-Man Woman Hater  

     13.  Song For Love  

     14.  Hole Hearted  

     15.  Play With Me* 

     16.  Cupid’s Dead* 

      * titres non disponibles sur le CD. 

      

     


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