• The Dead Daisies logo

    « Make Some Noise » 

    Sortie Le 5 août 2016 

    Le public francophone a découvert le classic rock incendiaire de The Dead Daisies il y a un peu moins d’un an, en juin 2015, grâce à la sortie de l’album «Revolución » et un concert joué en « special guest » de KISS au Zénith de Paris. Quelque mois plus tard le groupe confirmait son succès grandissant en 1ère partie de Whitesnake avec notamment un concert joué à Forest National.

    Autant dire que depuis les Daisies n’ont pas chômé pour enregistrer ce 3ème opus judicieusement intitulé « Make Some Noise »

    Aujourd’hui constitué de David Lowy (Red Phoenix, Mink), John Corabi (Mötley Crüe, The Scream), Doug Aldrich (Whitesnake, Dio), Marco Mendoza (Whitesnake, Thin Lizzy) et Brian Tichy (Ozzy Osbourne, Foreigner), The Dead Daisies distille un (hard) rock comme on en fait depuis les 70’s. Les riffs sont intenses et nerveux, les solos incisifs et précis, le chant particulièrement groovy… Une musique qui a une âme et nous replonge dans la chaleur des concerts du combo.

    The dead Daisies 2016

    Enregistré et produit en février et mars 2016, à Nashville, par Marti Frederiksen (Aerosmith, Def Leppard, Mötley Crüe, Buckcherry) « Make Some Noise » présente 10 compos originales ainsi que deux reprises :  « Join Together » des Who et  « Fortunate Son » de Creedence Clearwater Revival.

    Pas besoin de mode d'emploi ou d'avoir fait les grandes écoles pour aimer la musique de The Dead Daisies. Leurs chansons prennent immédiatement racine dans la tête (et le cœur) de l’auditeur. Dès lors on ne peut qu’adorer ce type de rock'n’roll qui ne se démodera jamais…

    The Dead Daisies - Make Some Noise Cover

     


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  • MICHAEL SCHENKER’TEMPLE OF ROCK

    MICHAEL SCHENKER’S TEMPLE OF ROCK

    On A Mission : Live In Madrid 

    In-Akustik/ Harmonia Mundi 

    Les premières notes de l’intro « Ocean Odyssey » vous dresse le poil. Avec ce Live dénué du moindre temps mort, Michael Schenker montre qu’il ne s’est pas produit sur la scène du Joy Eslava de Madrid le 19 novembre 2015 pour démontrer une éventuelle satisfaction personnelle, mais seulement pour perpétuer l’esprit d’une fête riche en décibels, en partageant quelques riffs avec ses fans espagnols.  Le Mad Axeman a revisité pour l’occasion sa glorieuse épopée que ce soit UFO (« Doctor Doctor », « Lights Out »), Scorpions (« Lovedrive », « Coast To Coast »), MSG (« Victim Of Illusion ») ou son nouveau groupe Temple Of Rock (« Live And Let Die »). Accompagné de deux anciens collègues des ‘Scorps’, le bassiste Francis Buchholz et le batteur Herman Rarebell, du chanteur Doogie White et du guitariste/claviériste Wayne Findlay, le cadet des Schenker a trouvé la bonne alchimie. On apprécie sur le 1er CD l’hommage à Ronnie James Dio (« Before The Devil Knows You’re Dead ») mais l’intensité croissante de ce concert atteint son paroxysme sur la 2è rondelle avec « The Lost And Lonely », «  Rock You Like A Hurricane », « Rock Bottom » et « Horizons ». Le groupe a conclu la soirée avec le classique « Blackout ». Les plus mordus se sont déjà procurés l’édition collector riche de nombreux bonus, les autres découvriront sur le format double CD, blu-ray/DVD, la totale de ce concert énergique. [Ph. Saintes]


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  • RAINBOW : Monsters Of Rock – Live At Donnington 1980

    RAINBOW

    Monsters Of Rock – Live At Donnington 1980

    Eagle Rock 

    Ce concert de Rainbow au Castle Donnington le 16 août 1980 immortalise la dernière apparition du line-up Ritchie Blackmore (guitare)-Don Airey (claviers)-Graham Bonnet (chant)-Roger Glover (basse) et Cozy Powell (batterie). Le CD (12 titres) est accompagné d’un DVD de 30 minutes contenant les seules images qui subsistent de cette splendide prestation. Guitariste émérite mais égocentrique, Blackmore n’est cependant pas omniprésent. Sur la scène du festival anglais, il a laissé un champ d’action large à ses collègues. Glover est à la hauteur de sa réputation, Bonnet est convaincant, Don Airey brille de mille feux de ses claviers sur « Catch The Rainbow » ou le sublime « Difficult To Cure » tandis que le regretté Cozy Powell impressionne de puissance derrière sa batterie. C’est un Rainbow tout ce qu’il y a de plus classique avec des titres imparables (« Since You’ve Been Gone », « Stargazer », « Lazy »,) et solides (« Lost In Hollywood », « All Night Long ») que le public n’a pas manqué de célébrer. Ce soir-là, le hard-rock classique de l’arc-en-ciel a fait mouche et quelle joie d’entendre le chef d’œuvre majeur « Long Live Rock’n’Roll » en dernier rappel, histoire de voir le père Blackmore balancer sa Strat dans un ampli qui s’enflamme. Un show explosif, on vous dit ! [Ph. Saintes] 


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